1. THAÏLANDE - PHUKET


    Datte: 14/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... Une avec des yeux de chat. Et une autre… plus jeune, plus féline, avec une peau de miel et des tétons comme des baies rouges. Je t’imaginais entre elles. Ou entre elles et moi.
    
    Je le giflai doucement sur la cuisse, faussement outrée.
    
    — Yuri !
    
    — Quoi ? Tu y as pensé aussi.
    
    Je mordis ma lèvre. Il avait raison. L’image était là. Lente, moite, crue. Deux corps thaï petits et souples, ma peau contre les leurs, Yuri derrière moi…
    
    Je baissai les yeux.
    
    — Une. Pas deux.
    
    — Une pour commencer ?
    
    — Oui. Mais tu me promets de ne pas jouir en elle.
    
    Il rit.
    
    — Je te le jure. Toi, c’est toi que je veux salement saloper.
    
    Il me renversa d’un geste sur le lit, souleva le tee-shirt que je portais, et glissa sa main entre mes cuisses.
    
    — T’es déjà mouillée, Kristina. T’as adoré cette idée.
    
    — J’ai adoré imaginer.
    
    — Alors imagine encore.
    
    Sa bouche trouva la mienne, chaude, avide. Il me pénétra lentement avec ses doigts, pendant qu’il me mordillait le cou. Je l’agrippai, basculai sur lui, mes seins collés contre son torse. Je le chevauchai lentement, en ondulant, en lui soufflant à l’oreille :
    
    — Tu m’auras demain soir. Mais ce soir, c’est moi qui te baise.
    
    Et je l’ai fait. Longtemps. Jusqu’à ce qu’il me supplie de le laisser jouir.
    
    Je l’ai laissé, bien sûr.
    
    Sur moi.
    
    Le Velvet Room n’avait pas changé.
    
    Même lumière rouge tamisée. Même musique lente, moelleuse, moite. Même odeur d’alcool sucré, de corps excités, de sexe en suspens. Mais ...
    ... cette fois, je n’étais plus spectatrice.
    
    Yuri et moi avions réservé une alcôve au fond, avec vue dégagée sur la scène. Il avait mis une chemise noire ouverte sur la poitrine, je portais une robe en satin beige, sans soutien-gorge, qui collait à ma peau comme une seconde couche de désir. Nos verres brillaient dans la lumière diffuse, et nous riions, complices, comme un couple trop sûr de lui pour feindre l’innocence.
    
    Les danseuses arrivaient par vagues. Sublimes. Thaïlandaises pour la plupart, quelques métisses, toutes vêtues de rien. Lingerie fine, parfois juste un collier, ou un voile transparent. Chacune avec un petit numéro attaché à la cheville, et un regard qui disait : je sais pourquoi tu es là.
    
    Yuri les observait avec intérêt, mais sans avidité. Il me prenait à témoin à chaque passage, me glissait un mot à l’oreille, me demandait : Tu la trouves comment, celle-là ? Je répondais, je jugeais, parfois je riais. Il m’écoutait.
    
    Puis, alors qu’une nouvelle série montait sur scène, il me regarda dans les yeux, sérieux cette fois.
    
    — Il est temps de choisir, Kristina. Ce soir, c’est toi qui décides. Entre ces trois-là.
    
    Il me montra discrètement trois femmes.
    
    La première, grande, sculpturale, peau caramel, fesses parfaites, seins pleins, un regard brûlant de défi. Presque trop sûre d’elle.
    
    La deuxième, un peu plus ronde, sensuelle, dansante, peau très claire, tatouages le long de la colonne, lèvres charnues et moue provocante. Une femme.
    
    Et puis la ...
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