1. L’ASCENSEUR


    Datte: 11/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... honteux.
    
    Il était mal. Vraiment mal.
    
    Il s’assit dans un coin, la tête entre les genoux, puis releva brusquement les yeux, tremblant.
    
    — Je veux pas crever ici… sanglota-t-il soudain. J’veux pas mourir, je suis encore vierge. Je veux au moins une fois sentir une bouche me sucer…
    
    Un silence. Dense.
    
    Tout le monde le fixa.
    
    Et puis, doucement, la femme mûre tourna la tête vers moi.
    
    Un sourire glissa sur ses lèvres rouges, presque maternel. Elle posa son éventail, se pencha vers le garçon, et sans un mot, commença à déboutonner sa chemise.
    
    Puis elle descendit à genoux.
    
    Elle s’agenouilla devant lui avec une lenteur presque théâtrale.
    
    — Maman va s'occuper de toi mon petit chérie, lui dit-elle.
    
    La lumière de la veilleuse dessinait des ombres longues sur son décolleté.
    
    Ses doigts tremblaient un peu, mais pas d’hésitation dans ses gestes.
    
    Elle savait ce qu’elle faisait.
    
    Le jeune stagiaire avait le souffle court, son regard planté dans le sien comme un gamin terrifié qu’on viendrait enfin rassurer — ou sacrifier. Il avait déjà débouclé sa ceinture.
    
    Ses mains s’agrippaient aux parois métalliques, puis à sa propre chemise, et finalement à ses cheveux, quand elle sortit sa queue d’un seul geste.
    
    — Doucement, souffla-t-elle, presque pour elle-même.
    
    Et elle le prit en bouche.
    
    D’abord avec douceur, en l’avalant à moitié, en le suçotant, en le goûtant comme on goûte une friandise volée.
    
    Elle le suçait lentement, avec des mouvements ...
    ... amples, profonds, laissant sa langue tourner autour du gland, l’humidifier, le caresser.
    
    Ses mains, elles, pressaient ses seins énormes, les remontaient, les massaient, les plaçaient de part et d’autre de la verge luisante.
    
    — Oh putain…
    
    Le garçon hoquetait, gémissait, incapable de rester en place.
    
    La vieille faisait rouler sa poitrine en va-et-vient autour de sa queue pendant que sa bouche venait lui lécher le sommet, puis l’engloutir de nouveau.
    
    C’était sale. Brillant. Mouillé.
    
    Ses seins clapotaient contre son ventre.
    
    Sa salive dégoulinait.
    
    Sa bouche s’ouvrait grand, vorace, pendue à cette queue jeune et tendue à l’extrême.
    
    Moi, je n’avais pas bougé, mais j’avais écarté les jambes sans m’en rendre compte.
    
    Je respirais plus vite.
    
    L’homme au costume s’était appuyé contre la paroi, sa main dans son pantalon. L’autre, le baraqué, avait ouvert son jean et sortait une queue massive, déjà bien dure.
    
    La vieille accélérait.
    
    Sa bouche faisait un bruit obscène, rythmée par les coups de reins désespérés du gamin.
    
    Il gémissait comme un possédé, les fesses décollées du sol.
    
    Il jouit d’un coup, brutalement.
    
    Un geyser de foutre explosa dans sa bouche.
    
    Elle ne broncha pas. Elle l’aspira.
    
    Elle avala la moitié, en garda plein la langue, puis en fit couler le reste sur ses seins, qu’elle pressa avec un soupir presque extatique.
    
    — Voilà, mon chéri… Tu ne mourras pas sans l’avoir goûtée…
    
    Elle se retourna vers nous, les lèvres brillantes, les ...