-
L’ASCENSEUR
Datte: 11/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
Ce fantasme m' est venu suite a avoir regarder une vidéo japonaise dans laquelle 2 filles se faisait attraper par plusieurs mecs dans un ascenseur en panne. L’ASCENSEUR Le choc fut sec. Un bruit sourd, métallique, suivi d’un grincement étouffé. Puis plus rien. Le néon principal s’était éteint d’un coup, ne laissant qu’une petite veilleuse au-dessus du panneau de commande. Une lumière jaune, faible, presque sale, comme dans un vieux film d’horreur. Mais personne ne cria. Nous étions cinq dans l’ascenseur. Moi, appuyée contre la paroi du fond, en jupe courte et chemisier noué au-dessus du nombril, comme toujours — légère, sensuelle sans le chercher, provocante sans le vouloir. Juste en face de moi, une femme d’une cinquantaine d’années, assez ronde, peau pâle, pommettes rouges. Elle portait une robe moulante en jersey noir qui collait déjà un peu à sa poitrine généreuse. On sentait chez elle quelque chose d’archaïque et maternel, une chaleur, une sensualité contenue, presque involontaire. À sa gauche, deux hommes d’une soixantaine d’années. L’un était élégant, lunettes fines, costume d’été beige, le genre d’homme mûr dont le regard effleure les courbes sans jamais s’y attarder trop longtemps — sauf qu’ici, il n’avait rien d’autre à regarder. L’autre était plus massif, chemise entrouverte sur un torse poilu, anneau à l’oreille, peau burinée. Un agent d’entretien peut-être. Il transpirait déjà, des gouttes perlaient à sa tempe. Et puis il y avait ...
... le dernier. Le plus jeune. Dix-huit ans à peine. Un stagiaire en livrée bleue. Grand, mince, le visage encore plein d’acné et les yeux agrandis par la panique. Il tripotait la radio d’urgence, appelait dans un micro qui ne répondait pas. Ses mains tremblaient. — Les pompiers sont en route, avait lâché l’homme au costume après avoir appelé lui aussi. Un incendie au sous-sol. Mais aucune fumée ici. Le sas est étanche. Ils prendront l’accès technique. Tout le monde avait hoché la tête. L’air n’était pas encore irrespirable, mais la chaleur, elle, était déjà là. Épaisse. Collante. Une chape de plomb invisible qui faisait couler la sueur dans le dos, le long de la nuque, entre les seins. Je crois que c’est moi qui ai enlevé ma veste la première. Puis l’homme torse poilu a défait les deux boutons de sa chemise. Et peu à peu, sans qu’on se dise un mot, les couches sont tombées. La femme ronde a sorti un petit éventail de son sac. Elle s’en servait avec lenteur, ses seins énormes roulant doucement sous la robe trempée, les aréoles presque visibles à travers le tissu détrempé. Je n’arrêtais pas de croiser son regard. Il y avait une forme de complicité étrange entre elle et moi. Comme si nous partagions un secret. Le genre de secret moite et sensuel que seule la chaleur peut faire surgir des corps. Le jeune homme avait les joues rouges. Ses yeux passaient de l’une à l’autre, de nos poitrines humides à nos cuisses, puis se détournaient, ...