1. Les Autostopeuses


    Datte: 08/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... douceur ferme, une prise qui m’a arraché un hoquet involontaire, comme si un courant électrique traversait ma peau.
    
    La sensation était brutale, presque insupportable dans son intensité, comme si chaque nerf de mon corps s’était concentré sur ce seul point de contact, amplifiant chaque mouvement, chaque pression.
    
    Je sentais ses mains, fines et habiles, commencer à bouger avec une lenteur presque cruelle, explorant, testant ma réaction, puis accélérant peu à peu avec une assurance qui me laissait sans défense. Son regard ne quittait pas le mien, perçant, attentif, comme si elle cherchait à lire chaque frisson, chaque tremblement qui me traversait, et cette attention me rendait encore plus vulnérable.
    
    Maëlle, collée à mon côté, a penché son visage près du mien, ses lèvres effleurant mon oreille avec une chaleur humide qui me faisait frissonner. Elle mordillait doucement mon lobe, laissant une trace de salive qui refroidissait sur ma peau, un contraste saisissant avec la chaleur de son souffle.
    
    « Laisse-toi aller, Lucas, laisses venir », murmurait-elle, sa voix basse et vibrante, presque un chant qui résonnait dans cet espace confiné. « Ferme les yeux si tu veux, ou regarde-nous, mais ne te retiens pas », a-t-elle ajouté, ses mots à moitié perdus dans le bourdonnement de mon propre pouls, mais suffisamment clairs pour faire monter une vague de chaleur dans ma poitrine.
    
    L’odeur de leur parfum, légère et sucrée, flottait autour de moi, se mêlant à l’arôme plus brut ...
    ... de ma propre sueur, une combinaison qui rendait l’air lourd, presque tangible. Chaque inspiration semblait amplifier mes sensations, comme si je pouvais goûter leur présence à travers mes narines.
    
    Maëlle a glissé une main sous ma chemise, ses doigts frais caressant mon torse, traçant des lignes lentes sur ma peau qui se hérissait sous son toucher. « T’es tout tendu, détends-toi un peu », a-t-elle soufflé avec un rire léger, ses ongles effleurant ma cage thoracique, ajoutant une nouvelle couche de frissons à ceux que Clara provoquait déjà.
    
    Clara, toujours à genoux, a ajusté son rythme, ses mouvements devenant plus fluides, plus insistants, ses mains explorant avec une précision qui me faisait perdre toute notion de contrôle. Je voyais ses doigts, parfois lents pour prolonger la sensation, parfois plus rapides, créant un contraste qui me maintenait au bord d’une tension insoutenable.
    
    « Tu vois, c’est pas si compliqué », m’a-t-elle lancé, sa voix teintée d’une moquerie tendre, ses yeux pétillants d’amusement alors qu’elle observait mon visage crispé. La chaleur de ses paumes, la pression juste assez forte, tout semblait conçu pour me pousser à bout, et je sentais mon corps répondre malgré moi, mes hanches tremblant sous l’effort de rester immobile.
    
    Maëlle a continué de murmurer à mon oreille, des mots doux mais provocateurs, ses lèvres descendant parfois pour frôler mon cou, laissant des traces humides qui me faisaient frémir. « T’aimes ça, hein ? Laisse tout sortir, ...
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