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Les Autostopeuses
Datte: 08/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds
... si l’air autour de nous vibrait d’une énergie brute. L’odeur de leur peau, légèrement salée après une journée sous le soleil, se mêlait à celle de la sueur qui perlait sur nos corps et à la brise marine qui s’infiltrait sous la tente, créant un parfum enivrant qui emplissait mes sens. Le bruit des vagues au loin, mêlé à nos souffles irréguliers, formait une toile de fond qui rendait chaque instant plus réel, plus intense. Clara, sous moi, a laissé échapper un cri étouffé, un son rauque et profond qui semblait venir du fond de sa gorge, comme si elle relâchait une tension accumulée depuis trop longtemps. Ses ongles se sont enfoncés dans la chair de mes épaules, une pression presque douloureuse qui trahissait l’intensité de ce qu’elle traversait, tandis que son corps se cambrait contre le mien, tremblant sous l’effet d’une vague qui semblait la submerger. Je sentis ses muscles se contracter autour de moi, une série de spasmes rapides et puissants, et son visage se crispa dans une expression de pure délivrance, ses lèvres entrouvertes laissant échapper des soupirs saccadés, ses yeux mi-clos brillant d’une lueur presque sauvage. Sa peau, chaude et moite, semblait irradier sous mes mains, et ce moment de relâchement total, si visible, si tangible, m’a frappé comme un écho de ce que je ressentais moi-même. Presque aussitôt, j’ai senti une vague me submerger à mon tour, une chaleur brute et incontrôlable qui naissait au creux de mon ventre et se propageait dans ...
... chaque fibre de mon être. Mon corps s’est tendu, mes hanches tremblant malgré moi, et une série de pulsations intenses m’a traversé, une délivrance si puissante qu’elle m’a laissé étourdi, comme si le monde autour de moi s’effaçait un instant. Chaque contraction semblait vider une partie de moi, un relâchement profond qui faisait trembler mes bras, mes jambes, me laissant pantelant au-dessus d’elle, le souffle court et irrégulier. Une fatigue chaude m’envahit, mêlée à une sensation persistante de chaleur, comme si mon corps vibrait encore de l’écho de ce qui venait de se passer. Clara, encore essoufflée, m’a lancé un sourire fatigué mais satisfait, ses yeux pétillants d’une tendresse moqueuse. « Pas mal pour une première, Lucas », m’a-t-elle dit, sa voix rauque et légèrement tremblante, portant encore les traces de son propre abandon. Elle a passé une main sur mon bras, un geste presque réconfortant, tandis que je reprenais mon souffle, toujours incapable de répondre, perdu dans les sensations qui continuaient de résonner en moi. Maëlle a éclaté de rire, brisant le silence lourd de la tente. « T’as vu ça ? Il apprend vite, ton élève ! » a-t-elle plaisanté, s’allongeant près de nous avec un soupir. J’étais incapable de répondre, encore sous le choc de l’intensité de ce moment. Mon corps vibrait d’une fatigue mêlée à une chaleur persistante, et je me sentais à la fois vidé et incroyablement vivant. Je me suis allongé entre elles, écoutant leurs souffles se calmer, ...