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Salle obscure
Datte: 07/01/2026, Catégories: #initiation, fh, cinéma, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: AMAL, Source: Revebebe
... tard, je ne regrette pas. Ma relation de l’époque a tenu plus longtemps qu’elle ne l’aurait dû, à force de sacrifices et de compromis de ma part, quand j’aurais eu mieux fait de tirer les conclusions qui s’imposaient et de le quitter. Quant à mon voisin de fauteuil, malgré une alchimie évidente, au cours des quasi vingt dernières années en question, on ne se sera vus que 5 fois en tout et pour tout. Chaque fois, l’un ou l’autre, parfois même les deux, étaient dans une relation. Chaque fois, on a fait du mieux que l’on pouvait, tenu les limites comme on pouvait. Et je chéris le souvenir de ces rares moments avec lui – cette séance de ciné y compris. Il n’a encore rien enfoncé, mais je ne rêve que de ça. Sa langue, ses doigts, son sexe… Je fantasme mes mains dans ses cheveux, l’empoigner, l’embrasser. Je veux sentir sa langue dans ma bouche, je veux m’asseoir sur lui, sentir la grosseur entre ses jambes appuyer entre mes cuisses, sentir son ventre chaud contre le mien. Je veux qu’il me prenne là tout de suite. Mon cerveau s’en donne à cœur joie, je sens mon tanga se mouiller. Je sais que je n’ai pas le droit à plus, et que ce que je fais déjà, n’est pas beaucoup mieux. Mais je m’invente des limites imaginaires. Ça oui, ça non. Ça jamais, ça encore !! En léchant mon doigt et en le frottant sur sa bouche, je me suis approchée dangereusement de la ligne. Il sent que mes limites sont flottantes. Elles vont et viennent. Et que je peux encore le laisser prendre beaucoup plus, ...
... si tant est qu’il y aille progressivement, et en restant vigilant à me laisser consentir à chaque pas supplémentaire. C’est moi qui suis supposée avoir des limites. Donc c’est à moi de les définir. Un de ses doigts vient frotter doucement sur la couture de mon jean, juste entre mes cuisses. J’étouffe un gémissement. Mmmmmmh !!!! Ce n’est pas très fair-play. Mais après tout, lui est toujours sur le tissu. C’est moi qui joue au peau à peau entre sa bouche, ma langue et mes doigts. Mes cuisses s’écartent sous les douces pressions répétées de son doigt, ma bouche se serre. Mmh…. Mmmmh….. La salle est quasi vide, mais pas totalement. Il faut rester silencieuse. Je pourrais jouir de la scène. Il me fixe, observe mon visage se contracter sous la pression de ses doigts, mon corps qui se soulève… J’ai l’impression de me liquéfier sur mon siège pendant que lui joue à « Et si j’appuie là… ? » avec mon sexe. Il faut que je reprenne le contrôle. J’adore la sensation de ses doigts, mais je ne maîtrise rien. Il faut reprendre le dessus. Lui faire payer un peu de cette témérité. J’ai l’impression que mon cerveau ne fonctionne plus. Il faut commencer par le faire arrêter. Sans ça, mon cerveau n’est bon à rien. Je me redresse. Croise doucement les jambes et serre un peu sa main entre mes cuisses, comme pour lui signifier de la retirer, et qu’il a assez joué. Content de son petit effet, il retire sa main. Mais ça n’a pas du tout aidé la grosseur entre ses jambes. Me faire gémir en silence ...