1. Poursuite Policière


    Datte: 06/01/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds

    ... prendrait.
    
    Alain m’intima de me relever. Il n’en pouvait plus du supplice. J’étais ravi de l’avoir enjôlé. Il était fou d’amour. Ses yeux et sa bouche mi-ouverts ne mentaient pas. Il me désirait plus que tout à ce moment précis. Il voulait sonder la profondeur de son désir et je ne m’y opposerais pas. Je lui tournai le dos et je cambrai mon bassin, mettant en évidence mes fesses. Il m'assaillit, me tira vers lui et resserra son étreinte. Son poing se ferma sur ma bite gonflée, prête à éjaculer à tout moment, et son autre main saisit mon pectoral percé. Je sentais son souffle court sur mon cou. Il était si excité. Il pressait son pénis entre mes fesses et frotta ma rondelle langoureusement. J’étais passablement échauffé et en attente d’une merveilleuse et ultime étreinte.
    
    Alain coupa l'eau, déposa ses mains sur mes épaules et caressa mes bras jusqu'à mes mains qu'il déposa sur le mur devant moi. Il laissa échapper un long filament de salive sur ma raie, qui coula jusque sur mon fion. Il testa la souplesse avec son majeur. Le sphincter céda. J'imaginais le prochain geste. Je l'espérais. Je retournai ma tête. Nos regards se croisèrent. Alain sourit malicieusement et me pénétra, provoquant une secousse ...
    ... électrisante tout le long de mon échine. Puis, il m'enfonça lentement, jusqu'à se coller complètement contre moi. Il me susurra : « Accroche-toi, Jay. Je te désire tellement.» Et commença à me limer sensuellement, caressant mon dos, mes flancs. Je couinais, complètement troublé par l'assaut.
    
    Littéralement enivré de plaisir, Alain me sodomisa sans merci, parfois rapidement, parfois lentement, afin de laisser durer le plaisir. Une frénésie incontrôlable s’était emparée de mon corps, causée par ses viriles pénétrations. Puis, j'ai senti Alain m'enfoncer plus profondément. Ses doigts s’enfonçaient dans les muscles de mes hanches. Ses poumons se vidaient dans un profond gémissement. Puis, une douce chaleur se répandit en mon rectum.
    
    Il resta en moi un moment. Le front appuyé sur la nuque, reprenant ses esprits, essoufflé comme après un sprint. Il se retira et sourit de satisfaction. Je m’agenouillai pour me régaler de cette queue luisante à souhait. Je la léchai goulument, avant de me relever et partager sa semence avec lui. Son corps en proie à des secousses.
    
    Je brisai l’étreinte, m’appuyai le dos au mur, lui souris.
    
    — Quelle fouille corporelle ! lui dis-je.
    
    Il sourit à son tour.
    
    — Tout à fait légal, me dit-il. 
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