1. Le ballon ovale a de curieux rebonds


    Datte: 04/01/2026, Catégories: #vengeance, fh, hotel, humilié(e), pénétratio, attache, Auteur: Houari, Source: Revebebe

    ... plus rien et enfonce son nez dans les draps… Josette prend son téléphone, forme un numéro et dit à son interlocuteur :
    
    — Mon chéri, tu peux me rejoindre tout de suite, dans la chambre 34. Oui, je sais, ce ne sera pas dans la mienne… Dépêche-toi, j’ai très envie de sentir ton corps contre le mien, dans le mien…
    
    Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre et quelqu’un entre. Josette se jette au cou de son amant, le fils du garagiste du coin et, en murmurant, elle le met au courant de la situation et du rôle qu’il aura à jouer.
    
    Ils s’étreignent, se déshabillent mutuellement, sans prononcer un mot, mais en poussant moult gémissements et grognements qui, ajoutés au bruit de leurs baisers, soumettent le pauvre Raymond à la torture… Et, entre deux bruits de succion, il entend cette garce de Josette dire à son amant, d’une voix rauque :
    
    — Ta queue, oh… je n’en ai jamais vu d’aussi belle… Donne-la-moi, je veux la sucer, je veux la dévorer ! Qu’elle est belle, qu’elle est dure, ta jeune queue !
    
    Après quelques très longues, trop longues minutes de cette torture, Raymond, toujours allongé sur le ventre, sent deux mains écraser le matelas autour de sa tête et, quand il sent le souffle de Josette sur sa nuque, sa bouche dans son cou, il comprend que Josette, à genoux au-dessus de son dos, est en train de se faire prendre en levrette par son amant. ...
    ... Contre son oreille, il sent le souffle chaud de ses halètements, entend sa perverse hôtesse râler de plaisir, puis pousser de petits cris, de plus en plus rapides. Des bruits certes frustrants, mais en fin de compte assez excitants à écouter, constate-t-il, surpris par son érection involontaire, mais bien réelle… Enfin, il est complètement assourdi par le cri puissant qu’elle pousse quand elle jouit. Quelques mouvements plus tard, il entend l’amant jouir à son tour, dans un rugissement léonin.
    
    Humilié par sa situation, mais néanmoins beau joueur (les valeurs du rugby…), il ne peut s’empêcher de penser :« Bravo ! J’aurais jamais pensé qu’un gamin de cet âge tienne aussi longtemps avant d’envoyer la purée ! Le p’tit veinard, cette garce l’a bien régalé ».
    
    Josette et son amant se rhabillent et sortent discrètement, sans que Raymond puisse apercevoir leurs visages.
    
    — C’était une situation très excitante, mais t’es une sacrée garce, tout de même ! Le pauvre mec…
    — Tais-toi et dépêchons-nous, viens dans ma chambre, après avoir « baisé » cet idiot, j’ai encore envie de me faire baiser, moi…
    
    Le lendemain matin, quand Josette et son amant sortent de leur chambre en s’embrassant, Raymond, l’air renfrogné de l’homme frustré, a déjà sorti son équipe du lit pour effectuer un entraînement sur le terrain, dans le froid du petit matin…
    
    Les pauvres… 
«123»