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Le ballon ovale a de curieux rebonds
Datte: 04/01/2026, Catégories: #vengeance, fh, hotel, humilié(e), pénétratio, attache, Auteur: Houari, Source: Revebebe
Quand elle n’est pas à l’accueil de l’hôtel-restaurant hérité de ses parents, Josette est au bar. Le cuisinier et le serveur sont rentrés chez eux, et il ne reste plus qu’elle, en train d’essuyer quelques verres en attendant qu’une bande de gamins accompagnés d’un adulte, encore assis dans la salle à manger, aient fini de se torcher à l’eau minérale avant d’aller se coucher. Apparemment, c’est une équipe de rugbymen qui est venue passer la nuit, avant d’affronter, demain, l’équipe locale. Tous des ados, à l’exception de celui qui semble être leur coach, et qui les abreuve de ses exploits, d’une voix libérée par les trop nombreuses bières que, lui, a bues. Justement, après l’avoir entendu narrer les plus beaux essais de sa forcément belle-carrière-injustement- arrêtée, Josette l’entend dire : — Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de meufs que je me suis faites, lors des matches… J’étais le beau gosse de notre équipe et, avant les matches, elles étaient plusieurs à ne pas hésiter à se glisser dans ma chambre pour, disaient-elles, tâter les muscles de mes cuisses. En réalité, ces filles voulaient vérifier si, entre mes cuisses, le reste était à la même dimension… Et elles n’étaient jamais déçues, parce que justement… mais ne le répétez pas à vos parents… elles y trouvaient de l’excellente quantité et de la très belle qualité ! Je ne vous dis pas le nombre de mêlées en chambre que nous avons effectuées (parce que j’invitais mes coéquipiers, j’avais l’esprit ...
... d’équipe…) et, après une belle cavalcade, le nombre d’essais que nous avons déposés entre leurs poteaux si accueillants… Et tous transformés ! Ah… c’était la belle époque… notre entraîneur ne nous obligeait pas à boire de l’eau et, quand il avait fermé la porte de sa chambre, il ne la rouvrait pas avant le lendemain matin ! Josette n’en croit pas ses oreilles…« Quel con, ce mec » ! Puis elle le voit se pencher vers eux, comme s’il leur confiait un secret, et leur confier, d’une voix rendue indiscrète par l’alcool : — Encore maintenant, elles ont toutes envie de se faire grimper par un rugbyman. Regardez la femme du bar… discrètement, les gars ! Elle n’arrête pas de nous mater et je suis sûr qu’elle est toute mouillée en m’imaginant allongé sur elle, en train de l’écraser de mon quintal de viande et d’en fourrer une partie dans son ventre… Cette nuit, elle va pouvoir vérifier notre devise « Droit à l’embut ! ». Vous, vous allez dormir et moi, je vais la défoncer et lui montrer ce que c’est qu’un homme, un de nos montagnes, pas un de ces maigrichons de la plaine ! Allez, ouste, les jeunes, au lit et, si vous êtes sages, je vous raconterai, demain… Josette le voit saluer ses ouailles et, d’une démarche qui se veut chaloupée et suante de virilité, se diriger vers le bar et donc vers elle. — Je vais fermer le bar, mais vous pouvez emporter une bière dans votre chambre, si vous le voulez… — Si ça ne vous gêne pas, j’aimerais bien que vous me l’apportiez dans ma chambre, belle ...