1. Que sa joie demeure


    Datte: 04/01/2026, Catégories: #Oral, fh, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe

    ... dénuée de sensualité.
    
    Avec la mesure que nous donnions à l’amour physique, je pistonnais le membre de Tom qui s’oblonguait sous ma caresse, jusqu’à devenir une queue bien raisonnable qui pour sûr n’eût pas visiter mon cul, mais bien acceptable pour se nicher dans le palais de ma bouche. Je n’en étais pas encore là, tandis que face à face, j’astiquais la bite lubrifiée de Tom, sa main se glissait sous le filin de ma petite La Perla, deux doigts entrés dans mon sexe qui coulait comme un orgeat sirupeux. Bientôt, Tom fut à genoux, le visage sous le voile de ma robe, et je pouvais percevoir le léger gargouillis de sa langue qui lapait mes lèvres. À genoux devant moi, Tom pour la constance, redonnait à son sexe un jeu de piston garantissant une raideur qui ne le tiendrait pas durablement ; alors que je me pâmais de sa langue.
    
    Je quittais ma robe tout comme si un feu la prenait, et nue, je caressais ma poitrine, amplifiant comme par alternance les coups de langue de mon ami. Plus que moi, Tom connaissait les limites de son plaisir, il se retira de mes cuisses et, courbé dans le fauteuil, avança sa bite ; sans qu’un mot d’ordre fût dit, à mon tour, je pris la position ...
    ... de l’orant et ma bouche enserra la queue de Tom. Cela, non, ne fut pas une éternité, mais sa jouissance fut celle d’un cri qui emmenait mon ami ailleurs qu’ici, loin dans une contrée connue seulement de lui. Je suçais son sexe avec une forme d’effervescence.
    
    Tom largua dans ma bouche de courtes salves d’un liquide vitreux qui sans avoir le goût salé du sperme, avait l’aigreur et la saveur d’une liqueur confidentielle. Je laissais son jus chauffer ma bouche et couler en patte de mouche de mon cou à mes seins.
    
    Tom avait joui et son sexe sensiblement douloureux quitta ma bouche ; apposa ses paumes sur mes seins, puis reprit son jeu de langue entre mes cuisses. Mais la partie était terminée. Maintenant son sexe amolli se laissait pendre à l’égal de la cordelette. L’affaire, par le rictus de joie discrète qui barrait son visage, dut lui paraître convaincante.
    
    J’aime que les hommes transportent le bonheur, plus que la gloire, que déposant les armes, ils sourient à la paix retrouvée. Tom était de ceux-là. Pas de bataille, pas de guerrier, juste un champ d’honneur.
    
    Après la douche nous avons conversé comme les meilleurs amis que nous étions. La vie avait un sens. 
«123»