1. Que sa joie demeure


    Datte: 04/01/2026, Catégories: #Oral, fh, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe

    ... chose me ramène à la vie. Après les Cialis, Levitra, Viagra et autres succédanés chimiques, après les anneaux par trop sélectifs, après l’injection d’Edex qui te laisse parfois des coulures sanguinolentes, par le plus grand des hasards, Tom jouant comme un gamin avec son zizi, avait passé la hart autour de son sexe, puis peaufinant la technique, comprimé par la base son membre gonflait et se dressait avec la fierté d’un cou de grue. Conjuguée aux dernières crèmes érectiles sur le marché, sa queue était devenue l’égale d’un ami retrouvé après la guerre.
    
    Je regardais Tom heureux comme un chercheur d’or devant une pépite. Je l’étais aussi. Et nos deux joies contiguës ne revêtaient pas la forme d’une excitation sexuelle, pour l’heure, mais elles furent une sorte de bonheur que l’on aime partager avec ceux à qui l’on souhaite le meilleur.
    
    Ô Tom que ta joie demeure, psalmodiai-je à l’instar du fervent sur la dalle froide de l’abbaye.
    
    Mais aussi, le petit voile qui trahissait ce bonheur revenu laissait chez lui le souvenir de celle qui fut son amante et qui était son amie.
    
    Un homme sans main est un homme foutu, fit-il pour détendre l’atmosphère un peu chargée de la ferveur qui nous tenait.
    
    Mais pensai-je en aspirant la limonade à la paille, Tom serait-il là, telle la démonstratrice des produits Avon de son enfance, serait-il chez moi pour confirmer les bienfaits de son cordon dans une pratique convaincante ? Cela me posait question.
    
    Pourquoi l’avais-je fait ce ...
    ... jour, moi qui d’ordinaire adoptais une tenue sportwear presque négligée, pourquoi dieu avais-je passé sur mon corps nu cette robe évasée à partir de la taille dont le coton perlé laissait à qui s’y attardait, transparaître le grain halé de ma peau en cette fin d’été. À l’égal du tissu, je sentais perler mon épiderme et se faufiler mes tétons entre deux mailles, préambule annonciateur de l’envahissement progressif du désir. Le coussin ocre de mon fauteuil faisait dans sa petite irisation une tache humide à l’endroit de mes cuisses ; en appui sur mes stilettos qui ne pouvaient être que le pendant sensuel de ma robe, quelque chose était à l’œuvre dans mon corps. L’inconscient avait-il travaillé à mon insu ? Tom avait-il remarqué mon trouble ?
    
    Et vous le savez, je n’ai pas pour philosophie de contrarier les intentions naturelles du corps. Laissant couler au long de mes aisselles les perles de sueur et le petit friselis qui longeaient la sente de mon dos pour se glisser dans le sillon de mes fesses, je ne pus contrarier ma main qui s’allait autonome vers l’inexistant renflement du sexe de Tom. D’un léger mouvement du bassin, il glissa son short long sur ses chevilles et son sexe penaud et alangui accueillit sa main tandis qu’aguerri à la manœuvre, Tom passait la cordelette de caoutchouc sous le paquet de ses couilles et, progressivement, sans excès ni précipitation, il laissait coulisser la bague qui bloquait son sexe avec discrétion et ajoutait presque une présence énigmatique non ...