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Le plus beau Noël
Datte: 03/01/2026, Catégories: danser, amour, cérébral, revede, nonéro, Auteur: Melle Mélina, Source: Revebebe
... frôlant presque sans oser se toucher. Aïtana sentit son cœur s’emballer. La roue commença à tourner lentement, les lumières de la ville scintillant comme des étoiles en contrebas. L’atmosphère était empreinte de magie et d’émerveillement. Alors qu’ils prenaient un peu de hauteur, le monde en contrebas s’illuminait de mille feux. Le rythme tranquille de la rotation, les légers balancements de la nacelle, accompagnés du souffle du vent, ajoutaient à cette ambiance apaisante, Aïtana savourait chaque instant. — Regarde comme c’est beau ! s’exclama-t-elle en désignant le panorama. Les lumières dansaient autour d’eux, créant une atmosphère féerique. Aïtana tourna son regard vers lui. Il devenait blanc cadavérique, incapable de bouger alors qu’immuablement, la nacelle les menait plus proches du ciel qui revêtait sa couleur bleu sombre. Un silence complice s’installa entre eux, brisé seulement par le doux bruit des rires des enfants en bas et le souffle du vent frais. Pour le rassurer un peu, elle lui prit la main et lui dit, son regard plongé dans celui du phobique : — Tu sais, je suis vraiment contente de te voir. La magie de ce moment était palpable. Dans cet instant suspendu, tout semblait possible. — Je crois que ce moment est parfait pour faire un vœu. Tandis que la roue commençait à tourner lentement, la lumière des lanternes illuminait son visage d’une douceur particulière. Alors qu’ils atteignaient le point culminant de l’attraction, le ...
... paysage s’étendait à perte de vue : des lumières scintillantes partout autour d’eux, comme un océan d’étoiles. Aïtana ferma les yeux et formula son vœu : — Je fais le vœu de passer les deux plus beaux jours de toute ma vie. Blanc comme un linge, Elian esquissa un sourire et dit : — Idem. Après une minute d’un silence complice où les sourires restaient scotchés sur les visages et des étoiles dans les yeux, il se risqua à demander : — Tu ne trouves pas que c’est un peu long ? — Comment ça ? — Normalement, nous devrions déjà entamer notre descente, non ? — Pas sûr, pas sûr que t’aies tort… dit-elle en resserrant l’étreinte de sa main entrelacée. Quelques minutes plus tard, depuis le sol, le responsable de l’attraction prévenait : — Ne paniquez pas, il y a un petit incident technique, mais nous allons trouver une solution. Surtout, ne paniquez pas, tout ira bien ! Tout va rentrer dans l’ordre ! Elle regarda son ami, craignant sa réaction lorsque, soudain, celui-ci explosa de rire ! La malchance, la légendaire malchance d’Aïtana venait encore de frapper ! Une fois le calme recouvré, il dit : — Il n’y a qu’à toi que cela arrive ! Il n’y a qu’avec toi que je peux vivre de telles aventures ! Ils se regardèrent avec une tendresse renouvelée. Le temps s’éternisait sans que la nacelle amorce un quelconque mouvement. Le vent commençait à les gifler. Ils se pelotonnèrent pour se prémunir du froid qui devenait véritablement mordant. L’odeur du patchouli ...