Elise au clair de lune
Datte: 14/08/2019,
Catégories:
f,
fh,
fhh,
inconnu,
grosseins,
forêt,
fsoumise,
Voyeur / Exhib / Nudisme
Masturbation
intermast,
entreseins,
Oral
Partouze / Groupe
fdanus,
fsodo,
Auteur: Julienrêve, Source: Revebebe
... mais, maintenant que le jour est levé, il me faudrait des habits. Je m’assois et tente par gestes de persuader Marco de me prêter des vêtements. Il ne comprend pas ou fait semblant ne pas comprendre. Il finit par me donner une veste en cuir de mouton. Je crois un instant pouvoir parcourir la montagne avec cette veste et une couverture drapée autour de mes hanches. Je l’essaie, mais elle n’a pas de boutons et est trop étriquée pour mon tour de poitrine. Je me rassois dépitée, fuir dans cet accoutrement est impossible.
Marco tente de me prendre dans ses bras, mais je le repousse. Déçu, il m’explique par gestes que je peux me laver au lavabo improvisé. Tout à coup, paraître nue devant lui semble intolérable, je lui intime l’ordre de sortir. Il obtempère, tête basse. Je me frictionne entièrement avec un savon, puis improvise un sarrau avec la couverture. Rapidement, j’inspecte les meubles à la recherche de vêtements.
Dehors, les deux Italiens ont repris leur discussion, moins animée que tout à l’heure. Au ton employé et au rythme des questions, je comprends que Marco raconte à son compagnon comment il m’a rencontré. Je ne trouve rien dans la cabane qui pourrait m’intéresser, j’explore en vain tous les recoins. Dehors, la conversation continue, à voix basse. Je m’en veux de ne rien comprendre à l’italien, mais je devine que Marco n’a habituellement aucun ascendant sur son compagnon. Désespérée, je retourne sur le lit.
Marco revient seul, il a l’air gêné mais il me ...
... sourit. Il tente de me dérider en effectuant des mimiques qui traduisent ce qu’il pense de ma tenue vestimentaire. Puis il se met en chantant à confectionner un café pour donner le change. Quand le breuvage est prêt, il appelle son comparse qui entre aussitôt en me jetant un regard sans expression. Il s’assoit à table et se met à manger, pendant que Marco m’apporte un bol de café. Les deux hommes parlent entre eux de choses dont je ne semble pas être le sujet.
Au moment de quitter la table, Luigi s’avance vers moi et m’apostrophe sans ménagement. Il me parle longuement, en pure perte. Marco a le nez dans son bol. Comment réagir ? Voyant qu’il parle dans le vide, Luigi attrape un sac de pommes de terre, en jette quelques-unes sur la table et me fait comprendre que je dois éplucher ces légumes si je veux manger à midi, puis il quitte la cabane sans se retourner.
J’éclate bêtement en sanglots, alors que Marco semble désolé mais se contente de débarrasser. Avant de partir, il vient s’accroupir devant moi pour tenter de me consoler. Il me parle doucement, le prénom de Luigi revient souvent dans sa bouche. Je comprends qu’il essaie de l’excuser. Il me quitte après une dernière caresse sur mon visage.
La solitude brutale dans ce lieu que je n’ai pas choisi me donne des idées noires. J’ai beau retourner la situation dans tous les sens, je ne vois pas vraiment d’issue. Marco ne doit pas souhaiter que je m’en aille, trop content d’avoir trouvé une maîtresse inattendue pendant son ...