1. Moi aussi, je suis cocu


    Datte: 16/01/2018, Catégories: fh, parking, amour, Masturbation Oral 69, pénétratio, fsodo, confession, couple, Auteur: VincenLise

    — Au revoir chérie, à ce soir.
    — Au revoir, je rentrerai tard, ne m’attends pas pour dîner.
    
    Je suis sur le départ, la main sur la poignée, lorsque ma femme, Muriel, répond à mon salut. Elle est encore dans la chambre. Ses horaires de travail sont élastiques. Elle vend des produits de beauté en organisant des réunions chez les particuliers. Enfin, maintenant elle est responsable régionale et elle passe surtout beaucoup de temps pour rencontrer ses collaboratrices. Elle gagne assez bien sa vie mais elle ne compte pas ses heures, surtout les soirs et les samedis.
    
    Je vais fermer, lorsque le téléphone sonne. Muriel décroche. J’attends pour savoir si c’est pour moi.
    
    — Bonjour sœurette.
    
    C’est ma belle-sœur.
    
    — …
    — Vendredi, déjà. Et on les retrouve où ?
    
    Je tends l’oreille.
    
    — Fontainebleau ! Midi. Hôtel Royal ! J’imagine que l’on va manger avant. Eh bien, on change de catégorie.
    — …
    — Oui, je sais, je suis difficile. Reconnais que ceux que tu m’as présentés jusqu’à maintenant ne faisaient pas le poids.
    — …
    — Non, non. Ne venez pas me chercher. Pierre pourrait se douter de quelque chose. On se retrouve porte de Chatillon, 10 h 30, en face le parking.
    — …
    — D’accord, on prend les deux voitures. S’il me plaît, je resterai certainement plus longtemps.
    — …
    — Tu me prends pour une débutante. J’ai bien compris ta leçon. Tenue classe, mais sexy. Ce que tu me fais faire !
    
    Elles continuent de bavarder mais parlent d’autre chose.
    
    Je suis abasourdi. Je ...
    ... ferme doucement la porte d’entrée, rejoins ma voiture et démarre. Mais je ne suis pas en état de conduire. Je stoppe sur un parking pour me ressaisir.
    
    Ma femme me trompe. Je suis sûr que c’est sa salope de sœur qui l’a entraînée. Une foule de souvenirs se bousculent dans mon esprit. J’ai été aveugle. Je n’ai pas fait la liaison, mais maintenant les faits parlent pour eux.
    
    Il y a plusieurs mois, un soir, elle me demande de regarder une photo. C’est elle, à gauche, poitrine à l’air. C’est elle, à droite, poitrine à l’air. Je dois avoir l’air idiot, car elle insiste.
    
    — Regarde bien.
    
    Bien sûr, je suis aveugle. À droite, ce n’est pas sa poitrine mais deux seins, plus gros, plus ronds, qui ne tombent pas.
    
    — C’est un montage qui montre, ce que cela donnera après l’opération.
    
    Je tombe des nues. Elle m’explique que depuis toujours elle voulait des seins plus gros, mais qu’elle n’avait jamais osé. C’est sa sœur qui l’a encouragée, qui lui a indiqué un chirurgien, etc. Elle insiste :
    
    — Je paierai avec mon argent. Le chirurgien veut te rencontrer avant. Bien sûr chéri, je ne le fais pas si tu n’es pas d’accord. Mais il paraît que les hommes apprécient beaucoup.
    
    Et elle se fait câline, prend mes mains pour les porter sur sa poitrine.
    
    — Ferme les yeux, imagine qu’ils sont plus gros, plus fermes. Tout ce que tu pourrais faire !
    
    Et j’ai donné mon accord. D’ailleurs je ne l’ai pas regretté, car il est vrai que ses nouveaux nénés me font bander et j’apprécie ...
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