1. Terma 112 : Anissa après la mutation professionnelle de son mari (3) :


    Datte: 11/04/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... et qu’à partir de cet instant, en ville, elle était vouée au zeb de Si Tahar. Et c’est ainsi qu’elle avait accepté la voiture comme une aubaine, comme un signal du destin pour elle, son corps et sa chatte, et qu’elle l’avait invité chez ses parents. Sa mère qui, depuis toujours, sentait, devinait presque tout ce qui passait dans la tête et le cœur de sa fille. Elle semble avoir saisi que l’attitude de sa fille, ses manières et son comportement avec Si Tahar, étaient des signes que sa fille était très à l’aise avec cet homme, beaucoup mieux qu’avec son mari qu’elle connaissait bien mais n’appréciait guère beaucoup, surtout depuis sa mutation.
    
    Elle avait certainement compris ce que sa fille désirait de cet homme, de la gentillesse et de la joie, peut-être pas du sexe, mais qu’ils allaient passer plusieurs heures ensemble, sur la route et pour donner de la couleur aux joues de sa fille dans ces moments chauds propices aux confidences et peut-être encore plus. Alors, et avec insistance, elle lui a recommandé de se mettre à coté de l’homme pour mieux communiquer, pas à l’arrière de la voiture. Par ses désirs, Anissa avait fait le nécessaire en ôtant son haik et son voile et la grosse bosse de la braguette de l’homme avait fait le reste. Les odeurs, que dégagent les femmes et leurs chattes affamées de zeb, sont fortes et peuvent être ressenties par les hommes, du moins certains hommes très sensibles aux voisinages féminins, aux sexes féminins. Et elle, Anissa, femme affamée de ...
    ... zeb depuis longtemps, les odeurs de désir de sa chatte couvraient toute la voiture dès qu’elle y a pénétrée. Et le zeb de l’homme avait bondi et s’est gonflé tout de suite, elle le savait même avant de le dégager de la braguette. Alors Si Tahar, avec un long sourire, lui a avoué que c’était vrai qu’il était déjà enivré de sa féminité et des odeurs de sa chatte et que son zeb s’était gonflé à lui faire mal et qu’il n’attendait que le premier geste concret de la femme, ce fut la main de la femme sur sa braguette. Ensuite, il avait vite compris qu’elle était sevrée de sexe et qu’il fallait la baiser en urgence, sans honte ni gêne, pour que cela devienne chose normale, naturelle parce qu’elle le désirait.
    
    Ils on reprit la route et elle était restée ainsi, nue sous le pantalon serré sur sa chatte et ses fesses, le slip mouillé avait été étendu derrière pour sécher. Ils avaient déjà fait presque une centaine de km et Si Tahar lui jetait des coups d’œil de temps à autre. Il l’avait baisée trois fois dans des positions différentes, et pourtant il avait encore envie de sa chatte et son zeb bougeait de temps en temps sous sa braguette. Anissa savait que sa chatte était toujours prenante, mais elle se posait la question si le zeb de l’homme était capable d’une quatrième baise. Elle regardait souvent la braguette bouger de façon discontinue. Elle avait deviné que le zeb bandait un peu de temps en temps, suivant les pensées de Si Tahar. Alors, encore une fois, elle allait provoquer ou ...
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