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Terma 112 : Anissa après la mutation professionnelle de son mari (3) :
Datte: 11/04/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds
L’homme était toujours debout devant la voiture, et toujours nu de la ceinture aux pieds, et jambes écartées, il secouait son gros zeb dressé, conquérant, et ce geste traduisait qu’il avait encore envie d’elle, de sa chatte et plus. Elle comprit tout de suite et un frisson de désir envahit de nouveau son corps et sa chatte recommençait à la démanger. Ils n’avaient pas encore épuisé leurs désirs. Après leurs deux séances, les flammes de leurs sexes brulaient encore et leurs corps se désiraient encore plus qu’auparavant. Elle répondit par un large sourire et se redressa, alors Si Tahar lui demanda de changer de position, de lui tourner le dos et de se mettre à genoux sur le siège. Elle était curieuse de cette position, qu’elle avait vue dans des vidéos, mais jamais utilisée par son mari, et elle obéit avec joie, persuadée qu’elle allait vers une nouvelle aventure sexuelle pour satisfaire sa liberté et sa chatte. Elle posa sa tête et sa poitrine sur le siège et tendit sa croupe levée en offrande. Lui, s’agenouilla derrière elle, juste devant les larges fesses d’Anissa et de sa chatte bien ouverte, bien offerte et palpitante, sous ses fesses et son cul, Devant ce merveilleux tableau érotique, Si Tahar eu un nouveau choc de désir qui l’excita à tel point que son zeb se gonfla au maximum, presque à exploser, alors il l’empoigna fébrilement et il le glissa sur et entre les fesses de la femme. Une seconde, il fut tenté par l’anus qui palpitait devant lui, mais sage, il pensa ...
... que ce n’était pas encore le moment. Pour l’instant, il avait encore envie de la chaude et profonde chatte de la femme de son collègue et elle, aussi, elle avait encore envie de son zeb, long, épais, doux et dur à la fois, follement désirable pour la remplir et l’amener au septième ciel. Mais il ne put s’empêcher de lui avouer qu’elle avait un cul de tonnerre, une terma formidable, blanche laiteuse, large et douce au toucher, et que son anus était bien net, serré comme une ventouse et excitant. On voyait qu’il en avait envie et il lançait à la femme ses désirs. Elle lui répondit, en rigolant, qu’elle était toute à sa disposition et à celle de son gros zeb. Il ajouta qu’il serait heureux, une autre fois, de la dépuceler du cul, si elle le désirait. Il expliqua que les baises du cul étaient des sodomies et qui donnaient d’autres types de jouissances, si on savait y faire. Et il ajouta que lui et sa femme, qu’il avait dépucelée depuis des années, en jouissaient chaque fois. Anissa n’était pas contre mais elle en avait peur car elle pensait que c’était difficile et douloureux. Mais Si Tahar la rassura, qu’il avait de l’expérience et que le moment venu, ce sera très facile. Pour le moment, tout en parlant, elle ressentait le zeb, long et lourd, qui lui caressait le sillon des fesses, puis descendit plus bas, entre ses cuisses. Et Anissa, recommençait à gémir, puis n’y tenant plus et avec un « han » affolé de désir, il enfonça son zeb, presque brutalement, dans la chatte largement ...