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Entretien d’embauche
Datte: 09/04/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... dise » Il a gardé sa main sur sa bouche, et il a giflé fort son cul pour la punir. Sa grosse et longue bite bouchonnait ses chairs intimes comme un écouvillon, pendant longtemps, et elle a dû psalmodier sa litanie pour s’empêcher de jouir : « Quatre fois mon salaire, plus les bonus » « Bien, Bérengère, tiens-toi prête, je vais éjaculer, et tu pourras jouir aussi » grogna-t-il. Il augmentait la vitesse de ses percutions, de plus en plus vite, et il libéra sa bouche pour se saisir de ses cheveux. Il lui tira la tête en arrière tout en continuant de la baiser. Son ventre mou claquait contre les fesses de la jeune femme. Il lui a chuchoté "jouis, maintenant, je le veux" dans l’oreille, et s’est libéré dans sa vulve. Bérengère se laissa aller, secouée par des vagues d'orgasme successives en gémissant bruyamment. Elle cria sans aucune honte, tandis qu'il la soulevait presque du sol, en la maintenant cambrée en arrière, et que les gifles redoublaient sur ses fesses. Et puis vidé, épuisé, il s’écroula sur elle en la clouant sur le bureau. Avec sa bite profondément enfoncée en elle, il lui chuchota à l’oreille : « Tu es embauchée, Bérengère » Elle se rhabillait, souriante d'avoir obtenu le poste convoité, et s’apprêtait à prendre congé, lorsqu’il la retint : « À lundi, Bérengère. Oh, juste un détail. Ce qui s’est passé aujourd’hui, doit rester entre nous, bien sûr. À partir de lundi, tu seras à ma disposition, et tu devras exécuter toutes mes instructions. Donc, à partir de ...
... lundi, inutile de porter des sous-vêtements » « Bien entendu. Encore merci, Monsieur, et bon week-end » Bérengère ramassa son sac et quitta le bureau, en pensant que son travail allait être très agréable, si le patron était capable de reproduire sa performance. Bérengère s'est réveillée tôt le lundi matin, elle était toute excitée, et elle avait hâte de commencer son nouveau travail. Elle se remémorait son entretien d’embauche, et souriait en pensant au plaisir qu’elle avait pris. Un patron aussi bien équipé et aussi dominateur, c’était un fantasme qu’elle avait depuis longtemps. Elle se remémorait les instructions données par M. Fournière, et se préparait en conséquence. Pas de culotte, c’était facile, pas de soutien-gorge pour sa poitrine siliconée, ça l’embêtait un peu. Elle a choisi un accessoire minimaliste qui lui laissait les tétons nus, mais soutenait quand même ses globes. Le patron n’y avait vu que du feu, et elle n’était pas disposée à avouer qu’elle avait eu recours à une intervention chirurgicale pour améliorer sa silhouette. Les cicatrices, au bord des aréoles, étaient presque invisibles. Elle pensait à M. Fournière, l'homme le plus puissant de la maison d’édition, qui contrôlait tout dans cette entreprise. Un vieux cochon, pervers, sadique et libidineux. Tout ce qu’elle adorait. Ce genre de type, elle savait exactement quoi en faire et bientôt, il lui mangerait dans la main. Elle choisit un ensemble gris souris, composée d’une jupe qui descendait en ...