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Entretien d’embauche
Datte: 09/04/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
Bérengère était inquiète en se préparant pour son entretien d’embauche. Elle avait rendez-vous dans une grande maison d'édition. Elle savait que la discipline y était sévère, et les directeurs austères et exigeants. La description du poste était floue, et elle ne savait pas ce qu’on allait lui demander. La secrétaire des ressources humaines l'avait contactée sans qu’elle présente sa candidature, c’était le directeur qui l’avait remarquée, et convoquée. Il espérait qu’elle soit capable de répondre aux exigences du poste à pourvoir. Bérengère était ravie et intriguée par cette démarche. Avec un salaire de début qui équivalait à quatre fois son salaire actuel, elle savait qu’elle devait faire le nécessaire pour avoir ce job. Elle s'habillait sexy mais avec classe, sa silhouette fine pouvant s’accommoder de toutes les toilettes. Une jupe crayon moulante qui épousait parfaitement ses fesses, et qui s’arrêtait à mi-cuisses. Il avait une fente assez longue sur le côté, qui montrait la chair pâle au-dessus du bas retenu par des jarretelles. Un chemisier avec un jabot en dentelle qui présentait ses seins relevés par le push-up, comme des fruits dans une corbeille. De toute évidence, la clé pour se sentir confiante, c’était de porter des sous-vêtements sexy, alors elle a enfilé un string noir minimaliste. Elle a utilisé une ceinture élastique pour affiner sa taille, et a complété sa tenue avec des talons aiguilles qui accentuaient le tangage de sa démarche. Sachant que la ...
... direction de l’entreprise était uniquement masculine, et que leur ligne éditoriale était plutôt machiste, il lui fallait faire bon effet. Un look professionnel, pas vulgaire comme une pute, mais sexy, c’est à dire jolie à regarder. Se mettre en valeur jusqu’au moindre détail, pensait-elle en soignant son maquillage. Jusqu'à maintenant, pensait-elle avec espoir, leur personnel essentiellement masculin. « Si je parviens à m’immiscer dans l’équipe, je vais faire des ravages » La boîte avait envoyé une voiture pour la conduire, et Bérengère fut impressionnée lorsque l'élégante Bentley se gara devant chez elle. Et c’est parti, pensait-elle. Après un court trajet, elle a été déposée dans la cour, juste devant les imposantes portes de l’immeuble de dix étages. Un agent de sécurité a vérifié sa convocation, son identité, avant de la laisser entrer. À l’intérieur, au milieu du hall d’entrée, se trouvait la réception, avec trois hommes pour accueillir les visiteurs. Bizarre, pensa Bérengère, généralement ce travail est réservé au personnel féminin. Elle essaya de leur sourire, pour détendre l’atmosphère, peine perdue, ils étaient aussi aimables que des gardiens de prison. Elle a dû montrer patte blanche, comme avec le garde devant l’entrée. Elle a pensé que cette maison d’édition était mieux protégée qu’une centrale nucléaire. Le gars qui la réceptionnait passa un coup de fil laconique, avant de lui demander d’attendre ici, quelqu’un allait venir la chercher. Un jeune blondinet est venu ...