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Entretien d’embauche
Datte: 09/04/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... basique. Mais j’aime connaître les fautes que vous n'avez pas eu la possibilité de corriger avant de me le remettre. Jetez un œil au reste du document, et voyez si vous pouvez vous débarrasser des erreurs restantes » Il a éloigné un peu son fauteuil pour laisser Bérengère se pencher sur l’écran. Elle a commencé à relire le document en corrigeant les fautes qu’elle trouvait. « À votre place, je ne m'inquiéterais pas trop de quelques fautes d’orthographe, vous savez, parce qu'il y a d'autres facettes plus importantes dans votre mission » Pendant qu'il disait cela, elle le sentit placer sa main sur ses fesses, pour caresser ses courbes par-dessus sa jupe moulante. Elle était surprise, mais en même temps elle se doutait bien que cette offre d'emploi devait être assortie de conditions. Aucune entreprise ne pourrait offrir un tel salaire à une assistante n’ayant que son niveau d'expérience. Elle se souvenait d’avoir lu "une possibilité de bonus généreuse". « Je suis prête à assumer toutes les tâches que vous voudrez bien me confier, Monsieur » dit Bérengère, en essayant encore de corriger le document. La main du patron, après avoir longuement lissé sa jupe sur ses fesses, était descendue jusqu’au creux du genou, et remontait le long de sa cuisse, mais cette fois sous a jupe. La jupe était serrée, et sa grosse main avait des difficultés à remonter jusqu’à son but. Il recula un peu plus son fauteuil, afin de laisser un peu plus d'espace entre lui et le bureau. « ...
... Mettez-vous devant moi, s'il vous plaît » Il était courtois, mais son ton autoritaire en imposait. Elle fit ce qu'il lui demandait, s’appuyant des deux mains sur le bureau en cambrant ses reins, juste devant lui. Il a troussé sa jupe plus haut, exhibant ses jarretelles qu’il caressa pensivement du bout des doigts, puis sa chair exposée. Sa main caressait les contours, suivait un chemin tortueux, de l’intérieur de ses cuisses jusqu’à ses fesses potelées. Il pensait qu’il aurait du plaisir à lui administrer une fessée. « Maintenant, j'aimerais que vous ôtiez vos vêtements, et que vous vous tourniez face à moi » Bérengère se retourna face à lui, et commença à déboutonner lentement son chemisier, en se répétant mentalement cette litanie « 4 fois mon salaire, plus les bonus » Sa poitrine magnifique, mise en valeur par la dentelle diaphane, exhibait ses tétons dressés. Le patron souriait en admirant ce jeune corps magnifique, comme un gosse devant la vitrine d’un magasin de jouet. « Enlevez vos sous-vêtements » Fini le ton courtois, il était pressé maintenant. Bérengère savait que le poste en valait la peine. Le sacrifice n’était pas bien grand. Elle avait déjà subi des attouchements, sans obtenir de compensation. Et puis s’il voulait la baiser, pourquoi pas ? Elle n’allait pas en mourir, et elle aurait le travail, et l’énorme salaire promis. Il n’était pas si moche que ça, et puis il était propre, au moins, ce qui n’était pas le cas de tout ceux qui lui étaient passés ...