1. Mon retour à la maison en pensant à ma vie actuelle


    Datte: 06/04/2025, Catégories: amour, cocu, dominatio, Candaulisme, cocufiage, humiliation, soumission, Auteur: Patrice13, Source: Revebebe

    ... Mais elle doit toujours être fâchée. Sur le retour, je m’interroge sur la conduite à tenir.
    
    Y aller ou pas ? Car Anouck hier était bien décidée à y aller, elle.
    
    Hormis les feux rouges, de nombreux ronds-points jalonnent aussi mon parcours, provoquant des engorgements monstres. Celui devant moi n’échappe pas à la règle.
    
    Le temps pour moi de revenir sur ce lundi soir.
    
    Presque dix-neuf heures, j’arrive à la maison et trouve ma femme déjà prête à sortir. Vêtue, d’une façon plus provocante que lors du repas. Un haut très près du corps lui moulant sa superbe poitrine, avec des tétons apparents sur le léger tissu, libres une fois de plus de tout soutif. Une jupe très courte, pas trop serrée, mais assez ample. Maquillée comme elle ne le fait pratiquement jamais pour moi.
    
    Superbement belle…
    
    Ressemblant à une vraie garce aussi !!!
    
    — Tu ne vas pas aller à ce rendez-vous, comme ça ? Tu sais très bien que je ne viens pas.
    — Pourquoi ? Tu n’as pas changé d’avis ?
    — Non, et je ne changerais pas d’avis.
    — Alors tant pis pour toi, car je ne me changerai pas.
    — Tu ressembles à une pute qui va sortir avec son client.
    — Attention, Patrice, la dernière discussion comme ça, tu sais que je le prends très mal.
    — Tu as mis une culotte au moins ?
    — Oui, et un beau string bleu, assorti avec ma jupe.
    
    Elle soulève sa jupe pour me montrer qu’effectivement une belle dentelle bleue couvrait son petit trésor. Elle reprend notre conversation.
    
    — Mike, m’a dit que si tu ne ...
    ... venais pas, qu’il passait me chercher. Juste le prévenir.
    — Je n’ai pas changé d’avis, je ne viens pas.
    
    Elle prend son portable et pianote dessus.
    
    — Voilà, je viens de le prévenir. Dommage, tu aurais pu apprendre à le connaître.
    
    Elle met fin à notre conversation et continue ses occupations.
    
    Vingt heures, elle reçoit un message. Il est là, me dit-elle. Je descends le rejoindre.
    
    — Même pas la délicatesse de monter te chercher et me dire un bonjour.
    — Sa délicatesse est de m’inviter à boire un verre et de sortir un peu, lui.
    
    Après un petit bisou sur la bouche, elle quitte l’appartement.
    
    — Sois sage, et envoie-moi quelques petits mots stp.
    
    La porte se referme, me laissant seul.
    
    Un accrochage après le rond-point n’arrange pas les choses et c’est toujours au pas qu’avance mon auto.
    
    Mon esprit repart donc sur cette soirée.
    
    Une fois seul, je me prépare un petit repas et pars m’installer devant la télévision pour regarder un petit film. Ce film terminé, il est vingt-heures trente et toujours aucun petit mot, et encore moins un retour de ma femme chérie. Inquiet quand même de l’avoir laissée seule avec ce prédateur, je me mets à regretter de ne pas y être allé.
    
    Quand subitement, je reçois enfin un message…
    
    Un message d’Anouck me disant que l’endroit est super et que tout se passe très bien.
    
    J’en reçois une, deux minutes après, me montrant un endroit cosy assez sombre avec de nombreuses petites tables, mais aussi des coins avec des canapés d’un ...
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