1. Mon retour à la maison en pensant à ma vie actuelle


    Datte: 06/04/2025, Catégories: amour, cocu, dominatio, Candaulisme, cocufiage, humiliation, soumission, Auteur: Patrice13, Source: Revebebe

    ... téléphone, celui-ci dans sa main gauche, posé sur son oreille gauche, évidemment, mais les doigts de sa main droite posés sur sa culotte au niveau de son clitoris. Il me semble voir bouger ceux-ci faiblement.
    
    Je m’approche pour lui donner sa boisson et c’est en apercevant ma présence que ses doigts se retirent du haut de sa culotte. Du regard, je l’interroge, et elle lève les yeux en signe d’exaspération en continuant sa conversation. J’ai voulu en avoir le cœur net et ma main s’est posée sur son entrejambe entrouvert pour découvrir un slip complètement inondé. Incroyable, ma femme est excitée, en entendant sa voix. Cela devient un sérieux problème pour moi.
    
    Vexé, je reprends ma place devant la télé et regarde la deuxième mi-temps…
    
    Déçu avec ce 1-1, au score final, je me tourne vers Anouck qui a fini sa discussion depuis un petit moment.
    
    — Un peu plus, tu jouissais au téléphone à côté de moi.
    — Tu commences sérieusement à m’énerver. Il veut juste nous inviter à boire un verre dans un petit bar qu’il connaît, demain soir.
    — Cela sera sans moi, c’est un lundi déjà, et en plus je ne le supporte pas.
    — Tant pis pour toi, car pour moi cela sera oui… Je ne sors jamais, alors pour une fois !
    — Anouck, que t’arrive-t-il ? Tu ne vois pas que ce type veut te mettre dans son lit.
    — S’il te dit venir, ce n’est certainement pas le cas.
    — Oui, prends-moi pour un imbécile.
    — En tout cas, demain après ton travail dépêche-toi de rentrer, car il passe nous chercher à vingt ...
    ... heures.
    — Je t’ai dit que je n’y vais pas.
    — Alors, j’irais seule avec lui.
    
    Le match nul, cette discussion… c’est sur une morosité extrême que se termine mon après-midi, puis notre soirée…
    
    Douche, et nous partons nous coucher. Cette fois, je regagne mon lit ; nu, à côté d’elle, malgré notre énervement mutuel je tente une approche en mettant ma main sur une de ses hanches. Elle me donne son dos.
    
    D’une petite tape, elle repousse ma main…
    
    « L’ambiance se dégrade de plus en plus », fais-je dans ma tête, et ce n’est que le début. J’éteins la veilleuse, je m’endors pensif, avec en tête tous les reproches de ma chère Anouck, en promettant de me rattraper si ce n’est pas déjà trop tard.
    
    Les feux rouges sont interminables et mon angoisse monte de les savoir à la maison, sans savoir, moi, ce qui m’attend dans celle-ci. Ce qui n’empêche toujours pas mon esprit de revenir sur ce fameux lundi. À mon habitude, je me lève tôt. De voir ma femme sur le ventre en culotte une jambe repliée sur elle-même laissant son cul bombé face à mon regard, j’ai envie de la prendre sur-le-champ. Mais craignant un autre refus et vu les nombreux reproches, je reste tranquille, prends mon café, ma douche, m’habille et file à mon travail.
    
    Le vent est encore fort et froid. Le mistral est vraiment l’inconvénient dans cette magnifique ville, sans oublier les embouteillages bien sûr. Ma journée de travail se passe tranquillement, sans un coup de fil de la part d’Anouck. Ce qui n’est pas courant. ...
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