1. Maria mon épouse


    Datte: 01/04/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... corps répond à toutes nos sollicitations.
    
    Tour à tour, nous nous faisons sucer la queue et les couilles… tour à tour, nous la prenons par la chatte et par le cul e dans une véritable débauche de sperme.
    
    Et Maria crie.
    
    Elle va crier toute la nuit sous mes assauts et ceux des trois mâles inconnus dotés d’une virilité qui ne semble ne faiblir à aucun moment. Quatre barres de feu qui lui brûlent les entrailles et l’entraînent dans un orgasme sans fin. Elle est dans un état second, métamorphosée en bête de sexe, haletante, offerte et dégoulinante du foutre que nous déversons à plusieurs reprises, surtout le plus jeune et le garçon de salle, sur toutes les parties de sa peau. Elle vit le moment sans aucune retenue, se donne comme une chienne sur cette table de restaurant où des mains la placent et la déplacent à leur gré… tantôt sur le ventre pour lui prendre le cul un après l’autre et se vider sur ses fesses ou au plus profond de sa raie… tantôt à genoux au-dessus de celui qui la baise avec force, avec derrière elle un autre qui l’encule et les queue des deux autres enfouies au plus profond de sa gorge.
    
    Ces hommes lui font perdre la tête et je la regarde perdre la tête.
    
    Elle est belle.
    
    À un moment de la nuit, Maria, déchaînée, passe un accessoire que lui propose l’homme âgé – une lanière de cuir qui lui enserre la taille et le haut des fesses, terminée par un sexe de plastique dur d’une longueur de trente centimètres. À sa demande, Maria, bestiale, enfouit le ...
    ... long manche dans les fesses de l’homme et le laboure tout en le masturbant avec sa main passée sous les couilles. Le vieux hurle plaisir et demande qu’elle continue à lui faire mal ainsi !
    
    Le plus jeune se place alors derrière elle et la sodomise brutalement
    
    C’est pour elle un moment extraordinaire de sauvagerie sexuelle… jamais elle n’a imaginé cela… et pourtant c’est un instant d’une beauté perverse où elle coule dans des hurlements bestiaux.
    
    Dès les premières lumières du jour, le ton s’apaise un peu.
    
    Maria n’est plus qu’une loque enivrée de sexe et dégoulinante de sperme.
    
    Nous nous asseyons autour de la table où ma femelle est toujours étendue sur le dos. Elle regarde nos sexes qui n’ont plus la vigueur qu’elle désire.
    
    Nous l’avons possédée toute la nuit et pourtant je sens qu’elle est toujours prête à jouer le rôle qui était enfoui depuis longtemps dans son inconscient. Je sens qu’elle en veut encore, une dernière fois avant le jour, un feu d’artifice…
    
    Au milieu de sa respiration saccadée, elle s’adresse à nous :
    
    — Alors ! un peu fatigués mes salauds ! vous avez peut-être besoin d’un petit vivifiant bien cochon ! je suis sure qu’il reste encore un peu de nectar au fond de vos couilles ! je veux tout ce que vous pouvez me donner… et la nuit n’est pas tout à fait finie ! Toi, le vieux cochon pédé, donne moi le gode avec lequel je t’ai cassé le cul pour que je le fourre au fond du mien. Ça t’a plu tout à l’heure quand je te le promenais au bout de ton ...
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