1. Maria mon épouse


    Datte: 01/04/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... inconnus avaient repoussé leurs chaises de quelques centimètres pour mieux admirer ces deux œuvres d’amour qu’étaient les seins de cette inconnue, deux obus d’étincelles avec deux bourgeons bruns qui déchiraient la combinaison humide de sueur. Cette belle femelle méritait que l’on paye pour seulement la regarder. Une vraie petite chienne que l’argent pousse à la perversion de ses fantasmes.
    
    Maria s’adressa à eux :
    
    — Voici de quoi assouvir tous vos désirs. Je veux que vous déchiriez cette combinaison aux endroits qu’il vous plaira. Je veux que vous me traitiez comme une chienne qui va vous faire exploser la queue. Vous devez bien avoir assez de billets pour me pousser à bout et devenir la cochonne obscène que vous voulez.
    
    Les deux hommes posèrent un tas de billets sur la table et commencèrent à déchirer le nylon noir. L’un des deux, le plus jeune, fit crisser l’entrejambe, ce qui eut pour effet immédiat de mettre à nu deux lèvres bien gonflées qui dépassaient d’une toison large, dense et noire. L’autre, le plus âgé, avec une paire de ciseaux que lui avait apporté le garçon de salle découpait de petits trous pour faire jaillir les deux tétons qui devaient souffrir emprisonnés sous la transparence du nylon. Les deux dards sombres ainsi libérés pointaient agressivement.
    
    Pendant ces premiers assauts, Maria enroba les deux bananes d’un étui de latex que je lui avais donné et les enfouit goulûment entre les larges lèvres de son trésor féminin.
    
    Nous regardions tous les ...
    ... quatre vers cette femme qui allait s’ouvrir aux deux fruits longs et bien raides sans se soucier de l’assistance. Le garçon de salle s’était aussi pris au jeu érotique et avait étalé sur la nappe tous ses pourboires. Il fixait à moitié nue sur la table cette belle cliente qui se voulait comme un dessert voluptueux. Il avait fermé les portes, tiré les rideaux et éteint toutes les lumières pourtant faibles. Seules les bougies allaient dévoiler les tremblements de plaisir qui secouaient cette cliente. Il pouvait voir, à travers les flammettes, des parcelles de peau blanche comme du lait. Les lambeaux lacérés du collant avaient transformé la cliente inconnue en une tigresse lancinante qui miaulait sous les yeux de quatre sexes bien rouges et bien tendus… elle descendit une banane vers le ravin de ses chaleurs, le frappa avec le fruit revêtu d’un latex noir et le rentra doucement dans son ventre… jusqu ’au fond ! C’était la première fois qu’il assistait à un tel spectacle érotique, une femme – et quelle femme – se pénétrer ainsi. Il avait déboutonné sa chemise qui sentait la sueur et avait également enlevé son pantalon.
    
    Maria vit distinctement que le garçon de salle ne portait pas de slip et que sa main allait et venait sur un membre de belle taille qui s’allongeait et grossissait au fur et à mesure qu’elle accélérait les mouvements de son ventre.
    
    La vision de cette bite rougie par la masturbation lui fouetta le sang et un râle profond s’échappa de sa gorge. Elle sentait le ...
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