TT Com – J’ai bien fait de rester tard ce soir
Datte: 01/04/2025,
Catégories:
fh,
hplusag,
Collègues / Travail
entreseins,
Oral
pénétratio,
extraconj,
Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... silence s’installe. Moi, je récupère. Béatrice semble rêveuse. L’accomplissement d’un fantasme mène à bien des situations. Parfois, on est ravi. Parfois, on est déçu. Avec toute la gamme de nuances entre ces deux extrêmes.
Je lance un bras derrière son dos pour l’attirer contre moi. Elle se laisse faire.
— En tout cas, Béatrice, vous êtes douée pour les fellations !
— Vous… vous croyez ?
— Si je vous le dis ! C’est même dommage que je ne le découvre que maintenant alors que vous travaillez pour moi depuis des mois !
Sa réponse me surprend et me ravit en même temps :
— Ça ne me déplairait pas de vous offrir une petite gâterie chaque matin…
— C’est une idée que je retiens avec plaisir ! Une très bonne façon de commencer la journée !
Je sens que Béatrice est en train de rompre petit à petit ses préjugés et autres moralités. Son mari est déjà loin dans sa tête. C’est souvent ainsi avec les femmes : leur faire franchir le pont est souvent toute une histoire, mais arrivées sur l’autre rive, on a du mal à les brider !
Mais je n’ai aucune intention de brider les bonnes volontés !
Il ne me reste plus qu’à enlever la jupe et la petite culotte pour que Béatrice soit à présent toute nue, si on excepte ses bas et son porte-jarretelles. C’est alors que je découvre un abricot tout lisse :
— Ah !? Votre pubis est totalement rasé ?
— Épilation définitive au laser. Enfin, définitive, c’est vite dit. Il faut faire des retouches de temps à autre.
— C’est mignon. Pour ...
... quelle raison avez-vous fait ça ?
— J’ai fait beaucoup de natation, j’en fais encore. C’était surtout pour le maillot…
— Ah OK.
J’aurais pensé à d’autres raisons. Mais si j’en crois ce que j’ai entendu, le mari de Béatrice ne semble pas enclin au sport en chambre, ou plutôt, il n’a pas d’imagination à ce sujet, ni de vigueur. En parlant de ça, j’en profite pour enlever mon pantalon et mon caleçon, restant en chemise, ce sera nettement plus pratique ainsi. Béatrice me fait remarquer :
— Oh ! Vous êtes déjà d’attaque ?
— Bien sûr ! Voyez-là un témoignage évident de l’intérêt que je vous porte, ma chère Béatrice !
Elle sourit :
— Vous parlez souvent comme ça quand vous êtes avec une femme ?
— Je peux me montrer plus trivial, et dire des trucs comme : bien sûr que je bande, j’ai trop envie de vous tringler !
— Ça… ça rend moins bien, mais…
— Mais quoi, Béatrice…
— C’est quand même excitant, Tanguy…
Je l’installe au bord du lit, puis écartant ses jambes gainées de soie noire, je glisse ma tête entre ses cuisses pour mieux admirer son abricot tout lisse :
— Voyons voir ça de plus près…
Ma langue explore à présent sa fente déjà humide. Parfois elle vient taquiner un petit bouton rose niché plus haut, ce qui fait frémir Béatrice. Peu à peu, je me concentre sur le clitoris. J’entends des gémissements sourds au-dessus de ma tête.
— Hmmm… hmmm…. hooo…
Le fait qu’elle écarte largement les cuisses est un signe évident qu’elle aime ce que je suis en train ...