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Gilou trouve des terres nouvelles
Datte: 30/03/2025, Catégories: nonéro, aventure, sf, fantastiqu, Auteur: Vopicek, Source: Revebebe
... vais pousser pour cette réalisation. Après avoir recruté de nombreux équipages et spécialistes, Gilou reprend la mer avec une escadre importante, peut-être la plus grande de tous les temps. Les spécialités exotiques qu’il a ramenées avec lui se sont vendues très très chers, ce qui lui a permis d’équiper une bonne partie des navires et une autre partie est financée par un commerçant que je connais très bien, c’est celui que j’ai épargné lors de la guerre que nous avions avant la formation de mon royaume. Il est très reconnaissant de lui avoir fourni un administrateur hors pair à Tibur, ce dont je ne me doutais pas en mettant Trulio en place. Depuis, nous avons fait ensemble de bonnes affaires, je lui propose un investissement qui semble profitable et il met les fonds et rentre largement dans ses frais. Aussi quand c’est pour investir dans l’entreprise de Gilou, il est tout enthousiaste en demande aussi l’exclusivité du commerce. À cela, je lui réponds que ce sera difficile, mais pour un temps indéterminé, personne n’a, à ma connaissance, les moyens de faire ces traversées. Les seules forêts pouvant fournir le bois de qualité sur notre continent sont protégées et avec monopole. En arrivant sur l’île qu’il a déjà abordée, on ne retrouve pas l’équipage laissé et le fort projeté n’est plus que cendre. Je me tourne vers le chef qu’on ramène en lui demandant ce qu’il en pense. Il ne comprend pas ce qui s’est passé, mais émet l’hypothèse qu’une autre tribu a mené une attaque ...
... contre l’île, cela est déjà arrivé. Avec prudence, ils débarquent et forment une colonne pour aller jusqu’au village qui lui aussi a été dévasté, mais déjà partiellement reconstruit. En montant sur Tamis qui a fait le voyage sans trop de problème, un navire lui étant entièrement dévoué. Il s’entend fort bien avec moi, on se comprend, on a survolé avec le chef des insulaires, les îles qui sont dans les environs et on vit une grosse île, énorme, qui se révèle être un autre continent. Une certaine activité militaire règne sur cette île, elle n’est pas inhabitée. Par prudence, à notre vue, ils rebroussent chemin alors qu’en bas, les gens se jetaient par Gorre puis lèvent les bras au ciel en notre direction. De retour, je décide de reconstruire un fort très important, afin que les indigènes ne puissent le prendre. Les outils de bûcherons sont mis à contribution et rapidement il sort de terre, avec une poterne pour l’accès et des pieux aiguisés sur le couronnement et bien fichés dans le sol, avec un chemin de ronde tout autour protégé pour répondre à une agression éventuelle. En dehors de la poterne, un terrain bien piégé, avec des tiges acérées empoisonnées sortant du sol pour empêcher la progression de nuit. Un magasin pour la poudre, à l’abri de flèches incendiaires et un puits suffisamment profond pour ne pas avoir de problème d’eau et assez grand pour recevoir les populations indigènes et mettre les tarns à l’abri. La population qui apporte volontiers son concours à ...