1. Histoire Africaine 07


    Datte: 28/03/2025, Catégories: Sexe Interracial Auteur: byGKCD, Source: Literotica

    ... Elle l'embrasse goulûment tout en caressant son énorme bite, qui ne donne même pas des signes de faiblesse. Vaincu et humilié, je suis attaché avec la laisse et le collier du chien et traîné dans ma cage, toujours à quatre pattes.
    
    Le manque de nourriture, d'eau, l'emprisonnement nu dans une cage, réduis à la condition animale et le traitement brutal que je subis, ça a cassé ma virilité de mâle.
    
    L'anarchie semble s'être installée de façon permanente dans la région. Les secours n'arrivent pas. Quand j'entends le bruit d'un avion, je tends l'oreille, quand je le peux, je sors pour voir s'il ne lâche pas des parachutistes qui viendraient à notre secours, mais rien.
    
    Notre villa est devenue le bordel des rebelles. Ma femme y est exhibée en permanence. Elle est constamment utilisée.
    
    Le chef s'est rendu compte du profit qu'il peut en tirer, les chefs rebelles de passage, après avoir acquitté leur dû, peuvent monter à l'étage avec Anne. Parfois, ils ne se donnent pas cette peine, ils la prennent devant tout le monde, dans le vaste séjour qui est maintenant devenu un bar.
    
    Ma femme, souvent en porte-jarretelles ou guêpière, est prise à même le sol, à quatre pattes, ou alors, poussée sur une table, retroussée, elle est possédée à grands coups de sexes noirs dans n'importe quel trou.
    
    Quand elle n'a pas de clients, elle se tient fréquemment agenouillée entre les jambes du nouveau maître de ma maison, qui de temps en temps l'empoigne par sa chevelure et lui fourre la tête ...
    ... dans son entrejambe.
    
    Elle ouvre alors docilement la braguette de son maître noir, elle en extrait le sexe énorme, même au repos, rendait jaloux n'importe quel européen.
    
    Pour ma part, je suis toujours excité de la voir ainsi traitée, l'humiliation d'être cocufié en public tous les jours me procure un plaisir de plus en plus grand.
    
    Plaisir intellectuel, toutefois, car concrètement, je me rends compte que mes érections sont de moins en moins fortes, comme si les démonstrations de virilité africaine, les profanations à répétition de mon épouse par ces sexes noirs à la dureté de roc et à la taille démesurée, me font perdre peu à peu mon statut de mâle.
    
    Je me rends compte que je ne parviendrai plus jamais à la faire chavirer de jouissance Anne comme ces noirs le font. Je l'entends proférer des obscénités qui l'auraient fait rougir avant la rébellion. Des : - Baise-moi, je suis ta salope? Ou des : - Mets-moi ta grosse queue bien dure? Qu'elle exprime d'une voix haletante, comme si son mari n'avait jamais existé.
    
    Par ailleurs, elle est souvent débordée, car les clients se succèdent à un rythme effréné, ils s'impatientent dans la file. Une autre pauvre femme a été amenée aussi, mais elle a fini par rendre l'âme, épuisée par les mauvais traitements.
    
    Une fois, l'attente se fait trop longue, deux clients s'énervent, ils me voient accroupi dans un coin, la laisse au cou, attaché à un meuble, ils se précipitèrent sur moi. Je m'attends à être lynché, hors leurs intentions ...
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