1. Coralie


    Datte: 28/03/2025, Catégories: fffh, extracon, amour, pénétratio, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... sécher…
    — Pas mal, mais elle est un peu cachée. Je vais rester classique, celui-là, où elle gambade dans le paysage… c’est en noir et blanc, mais je vois la scène en couleurs.
    — Vous devriez revenir sans les enfants, on se ferait un petit délire à six…
    — Je te vois venir, toi. Mahoko te plaît beaucoup, comme à tout le monde du reste.
    — C’est vrai, et Yüko a quelque chose d’extrêmement… pervers, presque vicieux.
    — Oui, sûrement, mais c’est une baiseuse retraitée depuis qu’elle a eu cet enfant imprévu.
    — Dommage. Ah, les voilà de retour. Alors ? Bonne pêche ?
    — C’est complètement fou ! Il a fallu s’arrêter tellement il y en a !
    
    Des adieux, des promesses de revenir. Une fois la passe dangereuse traversée, j’ai mis les gaz à fond. Les enfants se sont écroulés sur les couchettes, je suis monté sur le poste de pilotage supérieur avec Mahoko. Je l’ai mise à la barre, j’ai baissé son short et elle s’est assise sur ma queue gonflée de désir. Il n’y avait presque pas assez de vagues et de secousses pour me faire jouir en elle rapidement.
    
    — Tu es bien excité, mon amour… Tu as vu des choses intéressantes ?
    — Philippe a proposé qu’on revienne sans les enfants pour une partie à six.
    — Ah oui ? Et ça te plairait ? Philippe, je ne dirais pas non…
    — Dis donc, vilaine ! Et pourquoi pas Philippe et Gérard en même temps, comme Véronique ?
    — C’est vrai ? Elle fait ça ? Oh là là… C’est peut-être une expérience à vivre, ça la regarde. Moi je t’ai toi, et ça me suffit.
    — ...
    ... Soulève-toi et donne-moi ton cul, s’il te plaît.
    — Comment veux-tu que je pilote correctement ?
    
    L’année suivante, pendant les vacances, je reçois un appel de Véronique par téléphone cellulaire :
    
    J’y vais, bien sûr. Du temps que je passe sur l’île, Gérard ne desserre pas les dents. Il ne se lâche qu’au large :
    
    — Marre ! C’est tout, marre ! Tout reposait sur moi, au four et au moulin, je devais tout assurer. L’énergie, la bouffe, la maintenance, le cheptel, le jardin… Plus une minute à moi, plus possible de créer quelque chose d’intéressant. Le quotidien était en train de me détruire. Et l’autre artiste qui ne fait que l’artiste. « Et c’est formidable ce que fait Philippe, il faut qu’il expose ». Il expose et moi j’explose ! Ras-le-bol, qu’ils se démerdent, maintenant…
    
    Je reprends des nouvelles des Robinsons quelques mois plus tard, mais désormais Véronique est seule sur l’île. Philippe a été incapable d’assurer tout ce que Gérard faisait, même si Véronique a repris une bonne partie de la technique. Le sculpteur/dessinateur estimait à son tour ne plus avoir assez de temps pour créer. Il a essayé de convaincre Véronique de l’accompagner sur le continent, de lui monter ses expos, d’avoir une vie normale. Mais elle vit son projet et ne veut pas partir. Elle l’a raccompagné elle-même avec tout son barda, claquant ses derniers euros dans un plein du bateau. Car en fait, le problème est bien là, ils n’avaient plus de pognon et c’est pour ça qu’elle avait fait appel à moi. J’essaye ...