1. Le Prix de L'hypocrisie


    Datte: 28/03/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byVictorlepieux, Source: Literotica

    ... une chiffe molle sur le sol, mes jambes se trouvant incapables de me soutenir. En baisant les yeux, je vois un épais jus blanc sortir de mon antre moite et se répandre sur le sol.
    
    Alors que je suis à terre, à essayer de récupérer de la baise sauvage que je viens de connaître, Kévin, se dirige vers les douches en lançant :
    
    « Elle avait la chatte bien serrée, mais je crois que je l’ai décoincé. Allez-y, régalez-vous. »
    
    On me saisit par les dessous de bras pour m’aplatir contre la table centrale. Une queue s’enfonce en moi, alors que ma bouche est remplie d’un bâton de chair. Je suis embrochée de bites des deux côtés. Je comprends que je vais être farcie par toute l’équipe. Les onze joueurs et leurs remplacements.
    
    J’ai horriblement honte de cocufier Vincent, mon petit ami. Mais je n’ai pas vraiment le choix. J’ai accepté d’entrer dans ces vestiaires, c’est donc ma faute. Si je ne voulais pas que ça se produise, j’aurais dû repartir dès que j’avais senti leurs regards concupiscents se poser sur moi. J’aurais dû me douter que le prix à payer pour obtenir des autographes était de devenir leur vide-couille.
    
    Cela fait quelque temps que je suis sur la table. Plusieurs des sportifs ont déjà juté dans ma cramouille. Aucun d’eux n’a enfilé de préservatif, je suis un véritable dépôt de foutre. J’ai aussi la mâchoire douloureuse à force d’avoir la bouche grande ouverte pour accepter toutes les bites qui se présentent devant moi. Quand je reste inactive, je reçois quelques ...
    ... bifles humiliantes pour me rappeler de me mettre au travail et de sucer activement du gourdin. Je bave comme une chienne à force de lécher les queues, et mon maquillage coule de la plus dégueulasse des façons. Dire que je pensais raconter ma venue au stade aux copines et me faire mousser. Il était hors de question que je leur dise que j’ai fini comme une pute, sautée par toute l’équipe, même les joueurs les plus nuls.
    
    Le dernier finit son affaire lorsque Kévin sort de la douche et se rhabille, il prend le stylo que j’ai laissé tomber au sol et écrit entre mes seins : « Salope niveau 6/10, Kévin ».
    
    « Alors, heureuse d’avoir ton autographe, salope ? »
    
    Je n’ai pas la force de répondre. Ils se passent le stylo de mains en mains, et je les laisse utiliser ma peau comme support pour leurs inscriptions dégradantes. J’ai le droit à des dédicaces du genre : « À une super suceuse, Youssef » ou « La chatte la plus fourrée de Jerlin, Joël. » L’un se contente de me dessiner une bite sur mon front.
    
    Deux des joueurs ont sorti leur queue et me pissent dessus. Avec ce qui me reste de force je me protège le visage pour éviter de recevoir leur urine dans les yeux.
    
    « N’oublie pas de te laver, avant de partir, » me précisent-ils.
    
    Après qu'ils aient tous quitté le vestiaire, je reste gisante sur le carrelage froid. Je suis exténuée, j’essaie de me relever, mais mes bras sont en caoutchouc, je reste étendue, comateuse, quand soudain, la porte s’ouvre, je crains qu’un des joueurs ne ...
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