Le Prix de L'hypocrisie
Datte: 28/03/2025,
Catégories:
Non Consentement / À contre-cœur
Auteur: byVictorlepieux, Source: Literotica
... Margot. »
J’obéis, et il enfonce son membre dans ma bouche, j'en suis presque étouffée, il n’hésite pas à plonger son sexe bien à fond. Moi je n’ai jamais fait de gorge profonde ou quoi que ce soit de ce genre. Je fais quelques mouvements avant-arrière de la tête, la bouche éperonnée par le pieu. Avec la langue je lèche le chibre sur toute la longueur, essayant au mieux de faire plaisir à mon idole. Autour de moi, je vois d’autres joueurs de foot se rassembler et soudain Kévin s’écarte, ma bouche est libre quelques secondes puis on me saisit la tête pour que je suce une nouvelle queue. Je lève les yeux pour voir à qui je sers de fourreau : c’est Youssef. Un remplaçant qui n’a pas encore eu l’occasion d’entrer sur le terrain. Et ce n’est pas le dernier qui m’utilise pour se nettoyer le manche, je suis partagée entre les divers joueurs, quand je réussis à nouveau à avoir la bouche vide je pleurniche :
« J’ai un petit copain… »
Les joueurs de foot se marrent ouvertement, Kévin Mkacé lance : « Une salope comme toi, on se doute bien que tu peux pas te passer de queues.
— Mais… je veux pas le tromper.
— Tu le trompes pas, tu réalises ton fantasme. Avoue, t’as jamais rêvé que je te baisais ?
— Je… si peut-être.
— Alors je crois qu’il est temps de réaliser ton rêve. »
Deux joueurs me soulèvent, tandis que Kévin tire sur mon short pour dévoiler ma petite culotte blanche. De sa grosse main, il s’en saisit et la jette dans la poubelle du vestiaire. Je n’ai plus ...
... que mon maillot à son nom sur moi. Et bientôt j’ai autre chose à son nom en moi, sa grosse queue qui s’enfonce dans ma fente alors que je suis toujours soulevé. Le mandrin noir me remplit complètement la chatte. Mon pouls s’accélère, je suis baisé par Kevin Mkacé. Il me défonce en grognant. Jamais je n’avais pensé que cela puisse arriver, mon corps expérimente tellement de plaisir et de douleur en même temps. La pine qui s’enfonce en moi ne manque pas de me faire crier.
« Vous avez vu, c’est une brailleuse. » « C’est ça, hurle, salope, tu vas avoir ce que tu mérites. » Il accélère ses coups de dard qui étaient déjà au niveau d’un rythme de champion. Ma petite grotte est soumise à un vrai matraquage de marteau-pilon. Je peux voir les traits de son visage se durcir, comme quand il se prépare à un pénalty. Il ne semble pas réellement prendre de plaisir, mais tenter une performance sportive pour me niquer aussi brutalement que possible. Et il y arrive, je garde la bouche ouverte en grand pour gémir des « Oh ! » et des « Ah ! » alors que je suis besognée à la façon d’un petit caniche soumis à un doberman. Je sens du jus de plaisir couler le long de mes jambes, et alors qu’il accélère dans une dernière ligne droite avant le grand final, je sens ma petite cramouille se contracter et mon corps se liquéfier comme si j’étais une éponge qu’on presse. Son chibre se gonfle et déverse sa précieuse semence alors que je suis tétanisée. Quand les joueurs de foot me lâchent, je tombe comme ...