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Retrouvailles
Datte: 26/03/2025, Catégories: fh, copains, caférestau, école, amour, noculotte, caresses, nopéné, confession, nostalgie, rencontre, amouroman, Auteur: Petitjean, Source: Revebebe
... faisais où te disais. Peut-être pour te provoquer ! Si tu savais tout aujourd’hui, je suis sûre que tu me dirais de tout quitter ! Je regrette (même si tu dis qu’il ne faut rien regretter) de ne pas m’être laissée aller à l’époque ! — Alors, je vais encore te dire de ne rien regretter surtout parce que je n’ai aucune rancune de cette époque. J’en conserve même un bon souvenir d’avoir été amoureux de toi. — Tu sais que c’est la première fois que tu me dis que tu as été amoureux de moi à l’époque. — Et ça te fait quoi ? — Ça me fait quelque chose tout ça ! Des papillons dans le ventre ! De retomber dans le passé. Comme si c’était la première fois. De n’avoir pas fait le pas vers toi à l’époque. — Ce n’est pas grave, je ne suis pas sûr que j’aurai pu faire le deuxième pas à l’époque. — Mais si je te disais que j’ai envie que tu prennes un week-end à Paris et qu’on s’y rappelle nos souvenirs doux, tu dirais quoi ? — J’en dirais que je suis en train de regarder sur le site de réservation. — Moi je n’ai pas d’excuse à trouver, je suis assez libre et disponible, tu le sais, mais toi ? ton mari, tes enfants ? — J’ai le droit de prendre un week-end surprise entre filles et tu seras ma cavalière. — J’assumerai ce rôle avec plaisir. Tu prends un hôtel ou je t’héberge ? — Soyons jeunes, prête-moi ton canapé. Arrivée samedi 10 h 28 à Montparnasse, ça te va ? — J’y serai. Tu me reconnaîtras, je n’aurai pas de bouquet de fleurs. Et je prendrai mon canapé, ma chambre sera ...
... tienne. — Hâte de te voir — Tellement hâte Le samedi suivant, j’étais sur le quai de la gare, un peu anxieux. Comme un adolescent en fait. Le train entre en gare. J’attends puis elle apparaît. Elle aussi me reconnaît et je retrouve le même sourire qu’il y a trente ans. Nous nous embrassâmes puis soudain elle me prit dans ses bras et me serra fort en disant : — Oh, c’est trop bon de te voir. — Moi aussi je suis content de te voir, je lui réponds en la serrant fort aussi. — Viens ! Emmène-moi chez toi pour poser mes affaires et après on va faire les fous. Le temps d’un trajet en taxi pendant lequel nous commençâmes à nous raconter nos vies, épaule contre épaule et sa main sur la mienne, nous arrivâmes chez moi pour déposer ses affaires. Elle prit le temps pour se rafraîchir. Elle troqua son jean qui moulait si bien ses fesses et son chemisier pour une jupe au-dessus des genoux et un juste au corps. J’eus le plaisir de remarquer que s’il y avait eu un soutien-gorge sous le chemisier, celui-ci avait disparu. Elle passa devant moi en souriant pour déposer ses vêtements dans la chambre puis revint se planter devant les mains sur les hanches et dit : — Maintenant je suis toute à toi. Sors-moi de ma morne vie quelques heures et donne du rire, du vin, de la danse et des plaisirs. — Tu as un ordre de priorité ? — Le rire et le vin d’abord Elle se pencha vers moi, prit ma main pour la poser derrière sa cuisse et dit : — J’aurais bien commencé par le plaisir, ...