Les amours créoles
Datte: 25/03/2025,
Catégories:
fh,
fhh,
couleurs,
inconnu,
Collègues / Travail
photofilm,
Oral
préservati,
pénétratio,
double,
Partouze / Groupe
fsodo,
occasion,
extraconj,
Auteur: ChrisM, Source: Revebebe
... C’est un compliment ?
— T’es encore plus belle. Je danserais bien avec toi toute la nuit.
Son regard est éloquent, c’est à l’horizontale qu’il aimerait danser. Et ça ne me déplaît pas.
Après quelques morceaux, je commence à avoir bien chaud, j’entends l’animateur faire une annonce.
— Qu’est-ce qu’il a dit ?
— Il va passer du kolé-serré.
— C’est quoi ?
— Tu vas comprendre.
Il m’attire contre lui, bassin contre bassin et poitrine contre poitrine. Et d’un coup, en suivant la musique, se met à me percuter le bassin à grands coups rapides, mimant le coït, puis me retournant, continue comme s’il me prenait en levrette.
— À toi, me dit-il.
Autour de nous, plusieurs couples dansent le kollé-serré, de façon plus ou moins accentuée, mais c’est prodigieusement érotique. Mon cavalier ne bouge plus, c’est à mon tour : je viens frotter ma poitrine contre lui, onduler mon bassin contre le sien. Puis je me lâche complètement, mes coups de reins sont de plus en plus violents, de plus en plus explicites. À la fin du morceau, je suis rouge, en sueur, mais aussi très troublée.
— J’arrête, j’ai trop chaud,
— Tu veux boire un coup ?
— C’est pas de refus.
— Tu veux aller au bar ou on va chez moi ?
Au moins, c’est direct. Il ne me laisse pas trop le temps de réfléchir et m’entraîne. On n’a pas fait dix pas qu’il m’embrasse. Une de ses mains explore ma poitrine, je réponds en caressant son sexe par-dessus son pantalon. Heureusement, sa maison n’est pas trop loin. À ...
... peine le temps de boire un verre d’eau dans la cuisine extérieure, sans même prendre une douche, nous filons dans sa chambre, à peine éclairée par un lampadaire de la rue.
Il me dépose sur le lit, vire mon débardeur, remonte le soutien-gorge. Il a au moins deux langues et trois mains à me sucer les seins, les caresser, explorer ma culotte. Il me regarde quelques instants avant de virer mon short, écarte mon string et démarre un cunni. Putain, ça fait un bien fou d’avoir un homme qui s’occupe de ma chatte. Je suis trempée, la mouille lui coule sur le menton, il ne s’arrête pas, tant mieux, je me laisse aller à un premier orgasme. Il se lève, vire ses vêtements. Il est baraqué, pas une queue de taille exceptionnelle, mais il dégage de lui une sensualité phénoménale. Je n’ai pas besoin de lui demander, il met une capote sur son sexe dressé, j’écarte grand les jambes. Quand il me pénètre, c’est la délivrance. Mon clito est super sensible, je ressens à la puissance mille chaque coup de queue, je râle, je réclame, je crie.
À un moment, j’entends un appel. Sans cesser de me baiser, Sébastien répond. Ils doivent parler créole, je ne comprends rien.
— Qui c’est ?
— C’est mon cousin, on habite ensemble.
— Qu’est-ce qu’il veut ?
— Il t’a entendue, il propose de nous rejoindre.
— Et tu as dit quoi ?
— Que j’allais te demander.
Peut-être que j’ai encore l’esprit embrumé par l’alcool ou simplement envie de me lâcher complètement.
— Plus on est de fous…
— Tu verras, les ...