1. Les amours créoles


    Datte: 25/03/2025, Catégories: fh, fhh, couleurs, inconnu, Collègues / Travail photofilm, Oral préservati, pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, occasion, extraconj, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe

    ... met à jouir, je sens en moi chaque giclée, ça n’en finit pas. Plaisir non partagé, je reste sur ma faim.
    
    Quand il se retire, il me gratifie d’un nouveau :
    
    — Tu as vraiment un beau cul.
    
    Merci, mais tu me l’as déjà dit. Il n’y a rien d’autre chez moi d’intéressant ? On a dit que j’avais les plus beaux seins du cinéma français, tu t’en es rendu compte ?
    
    Finalement, nous en sommes restés là. Je vivais mal ce manque, mais je ne voulais pas mendier les coups de queue.
    
    Le tournage lyonnais se termina une semaine plus tard, nous nous retrouverions en Martinique. Dans le film, le mari de la femme y avait loué une villa pour des vacances, il avait été forcé de rester en France, elle s’était fait prier (du moins elle lui avait fait croire) pour partir seule. Et elle avait payé le billet d’avion à son prof. Ils allaient avoir deux semaines à ne rien faire d’autre que de profiter l’un de l’autre.
    
    oooOOOooo
    
    L’équipe est en place depuis quelques jours quand j’arrive en Martinique. Le plan de tournage suivant à peu près l’ordre chronologique, nous commençons par la fellation, la scène qui ouvrira le film et en donnera la tonalité.
    
    Après le réglage des caméras, du chariot de travelling, des lumières, nous nous déshabillons et je m’accroupis devant Florian. On est en situation réelle, son sexe ne peut être masqué, il ballotte devant moi. Même si j’ai souvent tourné nue, c’est toujours troublant de le faire devant une vingtaine de personnes.
    
    Le clap, c’est ...
    ... parti, l’opérateur glisse vers nous, on passe plein cadre. Et Andrei rentre dans une colère froide,
    
    — Florian, tu n’attends pas le métro, tu t’emmerdes tant que ça ?
    — Merde, Julie, la tête, c’est trop mécanique, plus de passion !
    — Bordel, Florian, là c’est trop, on dirait l’idiot du village !
    — Julie, plus près, rapproche-toi.
    
    Et à chaque fois, on recommence la prise.
    
    Agrippée aux fesses de Florian, je suis presque collée à lui, ma bouche frôle son sexe.
    
    Mais Andrei n’est jamais satisfait de la prestation de Florian. La situation est bloquée, on va y passer la matinée. Mais arrive l’imprévu, à force de frôler sa queue, de flasque, elle commence à se gonfler et, surtout, on entend Andrei brailler :
    
    — Florian, c’est bon, continue comme ça ! Julie, reste bien collée.
    
    Une fois la bandaison amorcée, elle ne s’arrête plus, le sexe monte à la verticale. Florian doit se souvenir de mes talents de suceuse, il me prend la tête, recule un peu le bassin, force mes lèvres et pénètre la bouche. Le salaud, il pousse le bouchon un peu trop loin.
    
    — Super, n’arrêtez surtout pas !
    
    Je suis en train de le sucer devant toute l’équipe… et je maîtrise plus rien.
    
    Florian non plus, il ne s’arrêtera plus, j’en ai conscience. Je cherche à me reculer, il me tient bien et baise à grands coups ma bouche.
    
    — Florian, Julie, continuez, c’est tout bon.
    
    À ces mots, Florian ne se retient plus et éjacule sans me laisser la possibilité de me retirer, ni même de reprendre mon ...
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