1. La pêche au gros_1


    Datte: 21/03/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Briard, Source: Hds

    ... les caisses aux étalages du marché où elles seraient vidées sur les étals.
    
    Les hangars étaient alimentés par les arrivages. Une flotte de camion partait tous les jours pour réapprovisionner une trentaine de plateformes d’entrepôts qui arrosaient les poissonneries et marchés de tout l’hexagone.
    
    La pêche en haute mer portait sur plusieurs espèces spécifiques telles le Bar, l’églefin, le flétan, le grenadier, le lieu noir le merlan, le merlu, la baudroie/lotte, la morue/cabillaud, la plie/carrelet, le Saint-Pierre, la lingue, la sardine et le thon rouge.
    
    La pêche côtière, concernait, pour les casiers, la crevette, la langoustine, la coquille Saint-Jacques, le tourteau, le crabe.
    
    Pour les filets, c’était plutôt la sole, le turbo, la sabre, le rouget barbet, le hareng, le maquereau, le chinchard et l’anchois.
    
    La mère d’Azilis était préparatrice. Elle avait élevé sa fille seule, et lui avait avoué n’avoir pu retenir le père biologique qu’elle avait rencontré lors d’une fête de village alors qu’elle avait à peine dix-huit ans. A trente-cinq ans, c’était une belle femme, qui attirait le regard des hommes.
    
    Elle en avait bien fréquenté quelques-uns, mais sans jamais s’attacher et, surtout, sans jamais imposer leur présence à sa fille.
    
    Azilis l’avait questionnée sur l’identité de son père, mais elle avait répondu évasivement qu’elle ne connaissait pas plus que cela cet homme et qu’il avait été un amour d’un soir, sans plus de détail.
    
    La jeune fille, bien que ...
    ... n’ayant jamais manqué de rien, savait pertinemment qu’elle ne pourrait faire de longues et coûteuses études, car sa mère n’avait qu’un salaire d’ouvrière.
    
    Pourtant, elle était douée et multipliait les premières places à l’école, au collège, puis au lycée.
    
    Elle s’était faite à l’idée qu’elle ne deviendrait jamais cadre, et acceptait son sort avec froideur et une saine résignation, parce que son avenir avec Elouan primait sur ses ambitions personnelles.
    
    Se construire une vie, même simple, auprès de son âme sœur, suffisait largement à combler ses moindres espérances.
    
    Elle lui ôta son sweet et noua ses bras autour de son cou.
    
    Ils s’embrassèrent passionnément.
    
    Il lui retira son tee-shirt et lui défit son soutien-gorge.
    
    Elle lui caressa le torse. Ses mains tremblaient un peu car s’était sa toute première fois.
    
    Elle avait longtemps attendu ce moment et voulait le vivre comme un conte de fée.
    
    Pourtant, elle appréhendait car elle savait peu de choses sur l’amour.
    
    Elle lui descendit sa braguette et constata qu’un long et gros bâton était à l’intérieur et, visiblement, ne demandait qu’à sortir.
    
    Il fit de même avec son jean et ils se retrouvèrent en sous-vêtements.
    
    Il l’a pris dans ses bras et la porta jusqu’au lit où il l’allongea précautionneusement.
    
    Il voyait ses hésitations, sa gaucherie et, tout en s’en amusant, trouvait que ça lui donnait un charme irrésistible.
    
    - Qu’est-ce que tu es belle.
    
    - Embrasse-moi.
    
    Ils retirèrent leurs derniers ...
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