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Nuru et Ikea
Datte: 21/03/2025, Catégories: fh, ff, voisins, occasion, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... bouche son matheux de copain. Je me présentai succinctement, eux aussi, et nous bûmes deux bières en devisant gaiement, puis ils me proposèrent de dîner avec eux, en toute simplicité afin de m’éviter de rechercher les ustensiles de cuisine dans mes cartons. Ils avaient vingt-huit ans, ils débordaient de vie, le monde leur appartenait. Quelques semaines s’écoulèrent, jusqu’à un samedi matin où, assez tôt, j’allai « faire mon jogging ». Sortant de mon appartement, je tombai sur Séverine, elle aussi en tenue de sport… Enfin, elle, en tenue de sport. Je portais, moi, un vieux survêtement(l’appeler training eut constitué une offense) à la couleur depuis longtemps passée, flottant aussi bien en haut qu’en bas. Ma jolie voisine me scanna de bas en haut et ne dit rien, mais son regard désolé me fit comprendre qu’un rafraîchissement de ma tenue serait le bienvenu. — Tu viens courir avec moi ? Une petite heure, tranquille… — Euh… mais, tu vas t’ennuyer, tu es une vraie sportive, toi, alors que moi… je trottine… ! — Je te donnerai des conseils ! Viens, c’est plus sympa à deux, on peut discuter. En effet, elle me prodigua de précieux conseils sur le contrôle de la respiration, la foulée, et l’heure passa très vite. Courant de temps à autre derrière elle, je ne pus m’empêcher d’admirer jalousement son fessier de sportive, parfait, serré dans un leggings ajouré surmonté d’un maillot moulant, il avait du goût, son Julien ! De retour à notre immeuble, je sentis que ...
... Séverine voulait me dire quelque chose, mais n’osait pas… Puis elle se décida. — Tu cours bien, Magali, tu as un bon rythme… mais je pense que tes vêtements ne sont pas adaptés et te gênent un peu. Si ça t’intéresse, j’ai une copine qui tient un magasin de sport, on pourrait y aller ensemble et je te conseillerai. Adorable gamine, pas facile de me dire que je lui avais foutu la honte avec ma tenue de grand-mère, elle était délicate et attentionnée, ma jeune voisine. Ce qui fut dit fut fait, je me retrouvai à moitié à poil entre elle et sa copine à essayer des trucs que jamais je n’aurais osé acheter : moulants, hauts en couleur, faits de matières dont j’ignorais le nom, pleins de trous d’aération, mais, je dois le reconnaître, terriblement confortables. Sa copine, plus directe, me dit : — Quand on a la chance d’avoir une silhouette comme la vôtre, on la met en valeur, faites seulement attention que les mecs qui vont se retourner sur vous ne s’envoient pas un arbre ! Et Séverine la suivit dans son éclat de rire. Je dus devenir écarlate tant la gêne me cloua sur place d’entendre ces deux jeunes beautés parler de ma plastique. Le samedi suivant, nouveau footing matinal avec ma voisine et, en effet, je crus déceler chez les mâles croisés quelques regards intéressés, mais je pense qu’ils étaient plutôt pour Séverine. Julien ne venait pas courir avec nous, lui il était plutôt triathlon-vélo et allait rouler de 8 à 12 avec des potes. Trouvant ce jeune couple vraiment ...