1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. Violée, quoi que ! (1/1)


    Datte: 17/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... avec ma chaussure, mon sac dans une main et mes clefs de l’autre.
    
    Il me plaque le long de ma porte simplement avec son corps.
    
    Il arrive à glisser la clef dans la serrure et ma porte s’ouvre.
    
    Pourtant, il y avait un code, mais j’ai une trouille bleue de ce qu’il va m’arriver, je sens la queue de ce fumier se coller à mes fesses.
    
    Une fois entrée, je suis à deux doigts de m’écrouler lorsque ma porte s’ouvre, il me rattrape par ma queue-de-cheval, me faisant tellement mal que je hurle de douleur.
    
    Deuxième étage, la mémé qui y habite, est sourde comme un pot, inutile de penser qu’elle va me secourir en téléphonant à la police.
    
    Au rez-de-chaussée les bureaux d’architecte de mon mari.
    
    Bref, je suis livrée à ce butor qui se servant de sa prise par mes cheveux m’amène à hauteur de sa verge qu’il sort ayant laissé tomber chaussure et sac.
    
    Comme je l’ai dit, il bandait certainement en sachant qu’il allait me violer.
    
    • Laissez-moi, lorsque mon mari sera de retour, je lui dirais que vous m’avez contraint à vous sucer, il ira porter plainte et vous irez en prison.
    
    • Tu te fiches de ma gueule encore faudrait-il que tu saches qui je suis et où j’habite.
    
    Tiens prend ça et après suce, gaffe si tu me mords avec tes dents.
    
    Avant que j’aie le temps de réagir, je me prends une baffe comme au cinéma, mais bien appliqué à me décrocher la tête.
    
    Contre ma volonté, je prends cette verge et je la mets dans ma bouche, mais en titillant le gros gland pour ...
    ... commencer.
    
    Sa verge descend le long de ma gorge, je suis à deux doigts de vomir, mais je veux subir ses atrocités sans lui montrer la moindre faiblesse de ma part.
    
    Je le suce, finissant par y prendre un début de plaisir, mais pour un homme du monde, il m’arrache mon chemisier faisant sortir mes seins.
    
    Avait-il raison lorsqu’il m’a dit être habillé comme une pute ?
    
    Il me prend le droit qu’il tord, je recrache sa verge et une nouvelle fois je hurle.
    
    La brutalité doit être la marque des violeurs, il me fait tomber à terre, me donnant des coups de pied, avant de m’arracher ma jupe mes collants et ma culotte.
    
    Tous me quittent me laissant à la merci de mon violeur.
    
    Un instant, j’avais espéré que mes collants seraient une protection ; mais lorsqu’il se couche sur moi, je sens sa verge qui cherche son chemin.
    
    Est-ce possible que je mouille, car lorsqu’il entre en moi, il glisse au fond de ma chatte alors qu’un instant j’ai cru avoir mal.
    
    • Salopard, embrasse-moi, mais tu vas voir, comment je vais te faire arrêter espèce de violeur de bas étage.
    
    C’est la seule défense que j’ai ayant peur qu’il me strangule.
    
    J’ai mal ou son pied à frapper, mais les coups de bite qu’il me donne commençant à m’échauffer.
    
    Je repense aux femmes qui devant la police racontent ce qu’il leur est arrivé, au moment où je hurle de plaisir, comme jamais, je me vois mal répondre à leurs questions si j’y ai pris du plaisir.
    
    • Tu crois que tu vas t’en sortir avec quelques coups de bite ...