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COLLECTION HISTOIRE COURTE. Violée, quoi que ! (1/1)
Datte: 17/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
• Madame, je peux vous aider ! • Pardon, que me voulez-vous ? • Rien, je vous vois dans cette rue peu éclairé et j’ai peur pour vous que vous ayez des soucis ! • Vous êtes bien aimable, j’habite à quelques mètres d’ici et je me dépêche de rentrer. J’étais chez une amie, mon mari étant en déplacement et elle devait me ramener, mais elle a abusé du whisky et était dans l’incapacité de prendre le volant. • Je comprends, mais je vous en supplie, le quartier est mal famé et vous risquez des ennuis même si vous êtes presque arrivée. • Vous me promettez que vous saurez bien vous comporter envers une femme mariée qui aime son mari. • Pour qui me prenez-vous, ma maman m’a dit de savoir respecter les femmes. D’ailleurs, c’est près d’elle que je rentre après avoir, moi aussi passé une soirée entre copains. Ma maman m’a appelé Marcel, j’ai trente ans et vous ! • Corinne, j’ai, moi aussi trente ans, d’ailleurs aujourd’hui c’est mon anniversaire. • Guidez-moi ! • Prenez la première à droite. • Voyez ces deux gars que nous venons de croiser, que vous serait-il arrivé si je vous avais laissé sur le trottoir. • Vous avez raison, comme vous le dite, j’aurais peut-être été violée. • À moins que ce soit ce que vous cherchez ! • Voyez, vous devenez désagréable, ai-je l’air d’une femme de bonne famille qui fantasme sur une hypothétique viole en se promenant seul la nuit dans les rues de notre ville. • Il faut dire que vous portez des vêtements ...
... fort subjectifs ! • Traitée-moi de salope ayant ce genre de fantasme, arrêtez votre voiture que je descende, de toute façon je suis arrivée. • Vous habitez dans cet immeuble ! • Oui, au troisième étage, pardon, que faite vous, vous essayez de m’embrasser, je vous ai dit que j’étais mariée, vous me prenez vraiment pour une salope ! • Si votre mari est absent, vous pourriez m’inviter à prendre un dernier verre, vous verrez, vous serez enchantée d’avoir accepté. Attendez, inutile de vous sauver, je saurais rester sage. Quelle conne d’avoir accepté de monter dans cette voiture, il est vrai que si j’avais continué seule, lorsque j’aurais croisé ces deux hommes, en ce moment je serais peut-être livrée à leur lubricité. Je prends la poigner de la portière et je sors précipitamment courant jusqu’à la porte de mon immeuble. Si j’arrive à la refermer avant que cet homme me rattrape, je serai sauvée, il faut un code pour entrer. Je perds une de mes chaussures à talons hauts, je continue à cloche pied. J’ouvre en tapant le code et la porte se referme me sauvant. Je reste prostrée reprenant mon souffle, je vois le gars arrivé ramassant ma chaussure, je prends l’ascenseur et je me retrouve devant ma porte. Mince, j’ai laissé mon baise-en-ville dans la voiture de ce soudard qui m’avait promis être un homme du monde et qui était prêt à me sauter dessus. • C’est ça que tu cherches ! Sortant de l’escalier, un peu essoufflé, mon suborneur est devant moi ...