1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1637)


    Datte: 16/03/2025, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO, Source: Hds

    ... comme un vagin, salope !…
    
    Markus m’humiliait littéralement plus fortement par une gifle plus dense encore que celles déjà reçues et par la violence humiliante de ses mots, je titubais et m’écroulais au sol. Mais immédiatement la main de cet homme pervers attrapait mon collier et me tirait près de la table, me poussant sous celle-ci et en me disant.
    
    - Aller la chienne, va faire ton boulot de chienne suceuse !
    
    Sitôt sous la table, une main m’attrapait par le colbac et m’entrainait entre deux jambes écartées. Une main tremblante, agitée et excitée tentait de dégrafer les boutons de cette braguette déjà gonflée. Une énorme bite fort raide jaillissait de ce slip glissé sous une paire de couilles poilues et gorgées d’excitation.
    
    - Suce-moi, vidange-moi et regarde-moi… Je veux que tes yeux restent dans mon regard pendant que tu me donnes du plaisir… Je vais bien arroser ta petite gueule de putain de chienne… Aller, m’es y de l’entrain et de la vigueur, je ne veux pas sentir tes dents, mais uniquement tes lèvres et la langue. Aller… mieux que ça… Aspire-moi, avale-moi... Fait ce qui fait partie de ta nature, fait la pute !
    
    Cet homme gras, salace au regard libidineux tenait ma nuque à deux mains, sa grosse queue plus épaisse que longue allait et venait puis restait enfoncer dans ma gorge. Elle m’étouffait à m’en donner des nausées. J’étais là, à quatre pattes sous cette table et tentais de remplir dignement et correctement mon office d’avaleuse de bites, de putain, ...
    ... alors que je sentais des doigts se pencher sous la table et venir se loger entre mes fesses que je gardais écartées en cambrant au maximum mes reins… Je laissais en ma bouche suceuse cette bite m’envouter, m’ensorceler et me dominer. Elle allait et venait encore et toujours jusqu’à ce que je sente ces doigts dans ma nuque se crisper, jusqu’à ce que j’entende l’homme convulser, jusqu’à ce qu’une giclée de foutre, suivie d’autres, viennent s’écraser contre mon palais et ma gorge, aspergeant et inondant ma bouche de salope soumise chienne. A peine avais-je le temps de reprendre mes esprits, à peine avais-je le temps d’ingurgité qu’une autre main sur le côté me chopait par le collier pour me placer bouche contre la braguette de ce jeans délavé, sentant la transpiration, la pisse et le mâle en rut.
    
    Cette fois-ci, agenouillé dans la pénombre, sur ordre, je défaisais le pantalon, respirait cette sueur qui perlait sur sa peau et ses muscles bandés sous la paume de ma main, les textures de coton que j’empoignais. Je déballais ce sexe raide de cet écrin vermillon puis prenais ce nouveau membre turgescent sur ma langue, l’enveloppait et savourait son goût de pisse, de mâle… Mon cœur s’emballait, ma nouille encagée cherchait à durcir, mon esprit s’embrumait lorsque ce chibre dur, bien veiné comblait ma bouche et jouait contre ma langue. J’aimais ces odeurs de mecs, leurs mots salaces, leurs mots humiliants, faisant de moi cette chienne en chaleur et affairée à sucer un gland violacé. ...