1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1637)


    Datte: 16/03/2025, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO, Source: Hds

    Alexsoumis au Château (Histoire écrite par alexsoumis & texte amélioré par MDE) – (Suite de l'épisode N°1634) -
    
    Chapitre 42 : Le Garde-forestier et l’équipe de bucherons –
    
    Une fois la fellation achevée, le Maître se retirait, alors je me léchais les lèvres, pour y récupérer ce qu’il restait du divin nectar… Un peu plus tard, j’étais brutalement réveillé par des aboiements mais aussi par un vacarme assourdissant. J’entendais crier, héler, rire, des bruits confus, une agitation et un désordre bruyant. J’avais été mis à la niche peu après cette sublime fellation réalisée sur ce noble Sexe du Maître et je m’étais endormi brutalement avec ce délicieux goût de sperme en bouche. Avant ça, Markus m’avait nourri… une mixture infâme dans une gamelle immonde, contraint de tout avaler, sous la menace d’une cravache, cinglant l’air et parfois mes fesses arrondie par ma position en quadrupédie. Puis Markus m’avait sorti, j’étais toujours à quatre pattes telle une chienne, pour que je puisse satisfaire mes besoins naturels. Au retour, il m’avait posé une cage de chasteté sur ma nouille. Cage plus étroite encore que celle que je portais habituellement, contraignant ma nouille, l’obligeant à se recroqueviller tel un escargot dans sa coquille. A n’en pas douter, je préférais cette douleur constante et prégnante sur ma nouille plutôt que de sentir cette dernière libre et raide entre mes cuisses, balloter et s’agiter à chacun de mes mouvements. Le supplice était beaucoup grand encore, ...
    ... que celui imposé par cette cage. En effet, voir ma nouille remuer, la voir se tendre (et je bandais de plus en plus souvent), affolait mes envies, boostait ma libido servile… Mes envies de m’empoigner, de m’astiquer, de me branler, chose bien sûr, qu’il m’était interdit de faire sans un accord préalable du Maître ou d’un Dominant. Une torture physique et mentale quasiment insupportable, une contrainte bien plus importante que cette maudite cage ! Bref… j’en arrivais à bénir cet objet métallique !
    
    Je ne bougeais pas, silencieux je restais couché en chien de fusil, avec toutefois une oreille attentive sur l’extérieur, sur ce tumulte invraisemblable : Des voix graves, des rires graveleux et grivois, des bruits sourds et diffus. « Combien sont-ils ? », me questionnais-je… La réponse ne se faisait pas attendre. La trappe de la niche s’ouvrait, la grille se soulevait, une main harponnait mes couilles pour m’extirper et m’arracher de ce lieu obscur et exigu, qui pourtant me ressourçait et m’apportait le repos nécessaire à ma condition physique. La lumière vive m’était insupportable, je plissais les yeux pour tenter de distinguer ce monde extérieur, ces femmes et ces hommes assis sur de luxueuses chaises de l’époque des rois autour de cette grande et longue table dressée et décorée à l’ancienne avec des chandeliers allumés à chaque mètre, où tous petit-déjeunaient ! A cet instant, un silence lourd et pesant faisait place au boucan. Seul un chien (l’animal), un braque de Weimar, ...
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