COLLECTION CANDAULISME. Qui m’aurait dit que j’aime le regarder baiser (1/3)
Datte: 12/03/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... pensionnat ou ils apprendront à dormir sur le dos les mains croisées au-dessus de leurs draps.
Bref, ils sont chers leur mamy paternelle pour les week-ends, leur père ayant voulu éviter de me fatiguer.
• Alice, tu m’avais demandée de venir avec un maillot, c’est extraordinaire, ta piscine est magnifique, Jules, au lieu d’Alice, tu aurais dû m’épouser.
J’aurais eu de la repartie, j’aurais très bien pu sauter sur l’occasion pour lui dire.
« Il est encore temps de l’épouser lorsque je serais partie, ma chérie, il va peut-être se trouver disponible. »
Mais c’est dans ma tête que j’ai tenu ces propos, il va falloir que je trouve une autre occasion.
Nous passons à table, buffet froid, principalement composé de légumineux, Sophie est végétarienne.
• Veux-tu te baigner maintenant que nous avons fini de dîner ma chérie ?
• Me permets-tu, mais toi ?
• J’ai eu une séance cette après-midi, je suis épuisée, je vais rester sagement à te regarder, à moins que Jules veuille t’accompagner.
• J’aimerais, car je panique quelquefois, j’ai failli me noyer malgré que j’adore l’eau la dernière fois ou je suis allée à la piscine municipale.
J’ai vu Jules prendre la main de Sophie, je dois reconnaitre un instant de jalousie, mais je me reprends très vite, je fais l’apprentissage de ces hommes offrant leur femme.
Là les situations pour une fois sont inversées, c’est la femme qui offre son mari à sa copine.
Nous sommes loin d’y être, deux mains, dix doigts, nous ...
... sommes loin, d’une queue entrant dans une chatte.
Surtout une vierge et des doigts qui se sépare pour partir à nager.
Mais le destin un peu pernicieux vient à ma rescousse.
• Aille, aille, j’ai une crampe.
Je vois Sophie s’enfoncer dans l’eau et se mettre à battre des bras.
Jules nageant un peu devant met du temps à réagir, mais c’est un héros, mon héros, non, son héros.
Il la sauve, la prend dans ses bras et la sort de notre piscine.
Il lui tapote sur les joues, il ferait mieux de lui faire du bouche-à-bouche.
De nouveau, je manque le coche, je suis con comme un balai, excusez de ces termes un peu limites pour une femme de ma classe.
Mon regard est attiré par un objet flottant à la surface de l’eau.
Ses couleurs chatoyantes me rappellent celles du haut de maillot qui recouvrait les seins de mon amie.
Jules est un obstacle à la vision qui me montrerait les seins de Sophie.
L’a-t-elle perdu dans son combat pour survivre ou l’a-t-elle délibérément détaché pour exciter mon mari.
Je préfèrerais la deuxième solution qui me montrerait qu’elle aussi a envie de baiser avec lui et qu’elle a fait ce qu’il fallait pour mettre le feu aux poudres.
Je commence à avoir des doutes que sa crampe soit naturelle.
Sophie se met à tousser, c’est le moment où Jules se relève.
Ses seins magnifiques me sautent à la figure, j’ai de beaux seins, mais ceux de mon amie ont dix, vingt, mille distances d’avance sur les miens.
Poires avec des mamelons qui ...