COLLECTION CANDAULISME. Qui m’aurait dit que j’aime le regarder baiser (1/3)
Datte: 12/03/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... laissais ma peau dans ce combat contre la maladie, qu’il refasse sa vie.
Notre amour était si fusionnel, que je savais qu’il risquait de se draper dans son malheur.
J’ai commencé des rayons, ce qui me fatigue énormément, mais c’est dans ces moments-là que l’on prend de grandes décisions.
Il fallait que je prévoie l’avenir, il fallait que je trouve celle qui me succèderait de mon vivant.
Une idée me vient, je vais la réaliser dans les jours suivants.
• Jules, j’ai invité Sophie, une amie de travail samedi soir à venir manger et se baigner.
• J’aurais voulu être seul avec toi.
Je voulais te montrer mon amour malgré la perte de tes cheveux.
Je sais, il faut que je sois sage pendant ton traitement, il te fatigue énormément, compte sur moi.
Le samedi arrive, la plus dure reste à faire, voir Sophie et Jules s’accoupler.
Je sais que je serais assez forte pour supporter de regarder la bite de mon mari entrer dans la chatte de Sophie.
J’ai un autre avantage, Sophie m’a fait des confidences, à vingt-trois ans, elle est vierge autrement que par son signe Zodiacal.
Il est impossible d’attaquer les choses en leur disant, allez-y baiser, je regarde me faire cocufier.
Cocufier encore un grand mot, j’ai lu bien des textes mes doigts dans ma chatte ou des hommes offraient leurs femmes à des amants, ça s’appelle du candaulisme.
Toutes les fois, c’est l’homme qui offre sa femme, dans mon aventure, contrainte, c’est moi la femme qui inverserait les ...
... rôles, c’est moi qui serais candaulisme.
Le samedi arrive, nous recevons Sophie au bord de notre piscine.
Excusez de la recevoir d’une façon souvent conventionnelle au bord de notre piscine.
Si mes parents m’ont offert une éducation dans un pensionnat pour jeunes filles de bonne famille, c’est que nous sommes des gens friqués.
Nous avons une conception de l’argent et du patrimoine chevillé au corps et c’est entre gens blindés de fric que nous nous marions.
Mes parents m’ont présenté un premier prétendant.
J’ai failli me retrouver avec une particule à mon nom.
Il était baron, « le baron de la queue en bois. »
Je sais, ça paraît irréel, mais ce veuf de près de soixante ans aurait rapidement été candaulisme si je l’avais épousé.
J’ai montré à ma mère toutes les larmes que nous pouvions avoir en nous et elle m’a évité de devenir noble.
Alors quand mes parents ont reçu Jules et ses parents, j’ai dit « oui », deux fois « oui », mille fois « oui ».
Ironie due sort, c’est Annie qui a été mon témoin et c’est moi de mon côté qui l’ais soutenu lorsqu’elle a épousé le baron de la queue en bois.
Ai-je gagné au change, je l’ignore, c’est elle qui a quelques semaines pleuraient toutes les larmes de son corps en jetant une rose sur son cercueil.
Depuis, c’est une veuve joyeuse, elle est riche à millions alors que moi, je suis la femme BCBG m’occupant de mes deux enfants.
Deux enfants, le choix du roi, deux enfants qui à leur tour son rentré dans un ...