14 juillet, feu d'artifesses
Datte: 11/03/2025,
Catégories:
Partouze / Groupe
Auteur: Micky, Source: Hds
... qui déclencha aussi celui de Maud, toujours attentive aux ébats de son amie. Heureusement, les deux marins étaient encore gaillards, aussi endurants que puissants.
- Venez nous rejoindre, lança l'hôtesse à l'autre couple.
Ce fut alors sur le lit un ardent méli mélo. La sueur coulait, les peaux se heurtaient, les gémissements se mêlaient, les lèvres et les doigts se touchaient, les corps se gavaient de sexe. Stimulés par leur chance d'être tombés sur deux coups en or, les deux marins concentraient leur énergie à garder leur érection intacte, ce qui n'était pas une mince affaire tant Maud et Magali gigotaient, piaillaient, rivalisant d'initiatives salaces en les implorant de durer. Lors d'une brève pause, Magali lâcha :
- Je n'ai jamais aussi bien baisé de ma vie.
C'était exagéré car elle s'était bien envoyée en l'air depuis son divorce, en particulier avec Micheline et leurs amants, mais c'était le petit truc pour être toujours honorée par les deux bites car Mario et Kasper avaient dès l'entrée de l'autre couple au lit proposé un mélangisme aussitôt accepté.
En définitive, ce furent elles qui demandèrent grâce. Les deux gars avaient tenu parole. Ils les avaient "défoncées". Magali n'osait pas le dire mais ce n'était plus de son âge, une baise aussi longue et ...
... ardente. Son vagin surmené lui disait stop. Aussi dit-elle à Mario qui était une nouvelle fois en train de la prendre en levrette :
- S'il te plait, encule moi et jouis dans mon cul.
Le brun était ravi. C'était exceptionnel qu'une fille lui demande à être sodomisée. Maud sauta sur l'occasion car elle aussi commençait à sentir son vagin douloureux. Prises ensemble par le petit trou, nuque redressée et seins pendants, les cordes vocales en surchauffe, elles sentirent leur amant devenir très pointu et roulèrent des hanches pour déclencher leur éjaculation. Ils s'effondrèrent sur leur dos nu, vidés de leur substance, les jambes en coton, essorés par une dernière rotation de croupe, la sueur au front. Maud et Magali coururent aux toilettes pour soulager leur rectum qui avait pris cher puis à la douche où elles rirent ensemble de leur bonne fortune.
- Maintenant, j'espère que tu ne me casseras plus les pieds avec ton âge, ricana Maud en savonnant son amie sous le jet.
Magali ne la démentit pas. Malgré son corps mâché, cette partie à quatre l'avait fait rajeunir de dix ans, au moins.
Elles se rendirent au port quelques heures plus tard pour saluer le départ de leurs chevaliers servants. C'était le 15 juillet, lendemain d'un feu d'artifesses qu'elle garderait longtemps en mémoire.