L'ouvrière Soumise Ch. 03
Datte: 10/03/2025,
Catégories:
Non Consentement / À contre-cœur
Auteur: byGKCD, Source: Literotica
... se fait à présent entendre, entre deux percussions par ses couilles. Mes fesses aussi claquent. Je glisse tellement que sa verge sort plus d'une fois de son fourreau. Elle en retrouve tout aussi naturellement son chemin.
Ses mains se dérobent également, il me prend par la tignasse. Je suis enculé en profondeur et je crie, le visage levé, les yeux fermés. Le plaisir a fini de m'envahir, il a raison, j'adore ça.
J'aime la manière dont il me chevauche. J'aime le sentir entrer, ressortir, prendre possession de moi. J'aime être soumise à son sexe imposant.
Il m'insulte en me baisant, entre deux souffles.
- Ah grosse chienne! Tu voulais pas qu'on t'encule hein! Grosse pute! Mais tu l'aimes ma bite hein? T'en réclames hein? T'en as plus rien à foutre de ton mari maintenant, tout ce que tu désires, c'est le foutre du Marcel, hein salope! T'aimes ça hein?
Mes seins balancent à chaque coup de bite, entraînaient par les pinces, ça dure trop longtemps à mon goût, c'est interminable, il accélère le mouvement, ses mains resserrent mes hanches, il beugle en même temps que je ressens une chaleur envahir mes entailles, il jouit.
Il s'est immobilisé, plaquer à mes fesses, ses mains ...
... caressent mon dos puis descendent sur mes seins et retirent les pinces, enfin il sort de mon fondement.
Je me couche sur le côté, mon anus agité de spasmes rejette par saccades des relents de spermes brunâtres sur mes fesses tâchant le drap, je me ressaisis, je suis dégoûtée, frustrée par ce qu'il vient de me faire subir, indépendamment du plaisir que je viens de découvrir.
- Salaud tu m'as violée t'es qu'un obséder, un dégueulasse! Un salaud de maître chanteur
Il sourit en me donnant ma robe, je me rhabille, je marche à petits pas de peur que
mon ventre ne laisse encore s'écouler plus de sperme.
Pendant qu'il ouvre les portes de la grange, je me bourre les fesses de mouchoirs en papier que je prends dans la boite à gant, pour ne pas tacher ma robe et mon siège.
- A vendredi même heure? Me dit il en agitant une main d'un air sévère.
Vendredi? C'est ça, tu peux attendre longtemps, salaud. Que je pense, le cul toujours en feu. Toute la soirée, c'est très dur, je m'en veux énormément, j'ai tellement honte de moi. En plus, il y eut cette sodomie. Tout cela est si sale, si pervers pour moi, bien que j'aie eu un plaisir inattendu et incroyablement fort, je n'arrive pas à me pardonner.