1. Un Centre Pour Roux Ch. 04


    Datte: 09/03/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byLePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... j'avais peur de prendre un jour de plus. Quand elle eut fini elle attrapa ma laisse.
    
    -Nous allons à la plage. » me dit-elle.
    
    Cette fois-ci je n'avais plus ma ceinture, et je me sentais vraiment nue dans la rue. En plus avec les mains attachées dans le dos, je me sentais très vulnérable. N'importe qui pourrait abuser de moi. Le pire c'est que je n'aurais pas le droit de me défendre. Je n'avais plus de chaussures, et pour un peu je regrettais les chaussures de ballet : la moindre aspérité sur le sol me faisait mal, pourtant je devais suivre le rythme de Debbie, surtout qu'en cas de chute, avec mes mains dans le dos, je risquais de me faire mal. En fait toute la concentration était sur où placer mes pieds.
    
    Finalement nous arrivâmes à la plage. Et Debbie me fit mettre à genoux sous un parasol auquel elle enroula la laisse. Rien de difficile à défaire, sauf avec les mains dans le dos. Elle se délecta même en faisant un selfie de moi et elle sur la plage, comme ça. Debbie décida aussi de m'emmener me baigner dans la mer comme ça.
    
    Le soir j'espérais que cela s'arrête, mais j'avais appris qu'en parler n'aurait que l'effet inverse. Bien sur ce soir-là, elle me demanda me m'occuper d'elle.
    
    Les ...
    ... jours se suivaient et se ressemblaient, le matin nous faisions les boutiques, alors que j'étais en talons vertigineux et ceinture de chasteté. L'après-midi j'étais à la page pieds nus. Je m'inquiétais même des marques de bronzage que le collier allait me laisser.
    
    Debbie profitait de chacune de ces sorties pour faire des photos, dont je savais qu'à notre retours nous les partagerions avec amusement, mais sur le moment, je lui en voulait, sans rien pouvoir dire.
    
    L'avant dernier jour, j'étais soulagée de d'être libérée de mes contraintes. C'était un plaisir de pouvoir m'habiller et marcher avec des chaussures raisonnables.
    
    -Mag, notre vol est annulé, il faut que j'appelle. »
    
    Debbie disparut quelques minutes.
    
    -Nous avons un autre vol, mais il y a une escale de 8h » me dit-elle en boudant.
    
    -A Atlanta » précisa-t-elle dit-elle
    
    -Ce n'est pas courant, » dis-je.
    
    -Tu voudras qu'on aille en ville? »
    
    -Si c'est pour visiter le marché aux esclaves dans la tenue où tu m'as fait me déplacer cette semaine, c'est non! » dis-je.
    
    -Tu dis ça, mais je suis sure, que te trouver nue dans le World of Coca-Cola t'exciterait comme t'a excitée de te retrouver nue et vulnérable ici » me dit Debbie. 
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