Un Centre Pour Roux Ch. 04
Datte: 09/03/2025,
Catégories:
Non Consentement / À contre-cœur
Auteur: byLePandaSeLaRaconte, Source: Literotica
... joie, puis en accrochant sa laisse à mon collier. J'étais un peu mal à l'aise de la sentir pendre entre mes seins.
-Ai-je le droit de la toucher Maitresse? » demandais-je en commençant à m'agenouiller.
-Non, non, assieds-toi en face de moi. Logiquement, un esclave ne touche sa laisse que pour en tendre le bout à son Maître ou sa Maîtresse. Typiquement en sortant de la maison, ou d'un magasin. »
-Certains esclaves étaient pieds nus, d'autre avaient des chaussures. Que dois-je faire, Maitresse. » Je vu Debbie sourire.
-Normalement c'est pieds nus. Mais porter des talons très haut va bien aussi. Aujourd'hui, je pensais à des talons pour toi » me dit Debbie. J'en déduisis que le lendemain encore je serais en laisse, mais pieds nus.
Après avoir mangé, je suis allée mettre des talons, et nous sommes sorties de la maison. Je tendis la boucle de la laisse à Debbie.
-On va prendre la voiture. » me dit-elle. C'est elle qui prit le volant, et je me mis à la place du passager.
-Reste-là, mais normalement, les esclaves vont dans le coffre » me dit Debbie en souriant.
Dans le parking j'étais moins à l'aise. Debbie pris la laisse que je lui tendais, et nous étions parties.
L'espace climatisé du centre commercial me surpris : sans vêtements, je me sentais gelée. Debbie s'arrêta.
-Ici tout le monde suppose que tu es vraiment une esclave, ne parle que si on te demande quelque chose, oh et décroise ces bras. » me dit-elle. Puis elle reprit son chemin.
La ...
... situation était humiliante, mais aussi très excitante. Les autres personnes n'étaient pas étonnées de me voir comme ça. Mes tétons par contre trahissaient à la fois mon excitation et ma sensation de froid. Si je croisais les bras ce n'était pas uniquement pour les cacher.
Debbie s'arrêta devant une vitrine, et me demanda de regarder les chaussures.
-Ce sont des talons pour esclave, on va les essayer. » me dit-elle avant de sortir son téléphone et de faire une photo des chaussures.
-Mais Deb... Maîtresse, je n'arriverais pas à marcher avec ça. » dis-je. Debbie me fusilla du regard.
Elle lâcha ma laisse, et me fit un signe du doigt pour que je me mette à genoux.
-Que voulez-vous madame?
-Je voudrais que mon esclave essaye les chaussures de ballet que vous avez en vitrine.
-Tout de suite. Elle n'a pas encore été dressée. »
-Non, mais ça va venir » dit Debbie
-Les cuisses plus écartées. » ajouta-t-elle en me regardant.
Je ne m'explique pas ma réaction. Je ressenti ses remarques comme particulièrement humiliantes, mais en même temps, je sentis que je coulais, comme si j'appréciais d'être une esclave.
-Votre pointure? » me demanda la vendeuse. Un moment de panique me tétanisa. Comment devais-je m'adresser à elle.
-39, madame » dis-je
La vendeuse revint un peu plus tard avec des boites, et une serviette, qu'elle posa sur un des sièges.
-Ici, salope » me dit-elle. Debbie me fit signe avec le doigt. Je voulais réagir, mais me rappelant ma place je me ...