1. Vers de nouveaux horizons


    Datte: 02/03/2025, Catégories: fh, ff, fhhh, Oral fgode, double, Partouze / Groupe fdanus, fsodo, historique, historiqu, totalsexe, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe

    ... quelques-unes des pensionnaires dans l’hôtel de l’un d’entre eux pour « égayer » le banquet qu’il offrait. Lors de la nuit, l’alcool aidant, ce Monsieur s’est montré moins prudent qu’il n’aurait dû. Bien sûr pour des oreilles non averties, il n’y avait pas de quoi éveiller des soupçons, mais les siennes l’étaient. Aussi a-t-elle pu apprendre que des documents étaient resserrés dans une armoire sise dans une pièce accessible par une porte dérobée dissimulée par une fausse bibliothèque. Au plus fort de la nuit quand tous les invités étaient ou trop imbibés d’alcool ou à s’occuper activement des dames présentes, l’un n’empêchant par forcément l’autre d’ailleurs, elle s’était introduite dans ladite pièce et avait pu vérifierde visu que des papiers concernaient bien l’affaire.
    
    — Comment vous y êtes-vous prise pour ce faire ? Tout devait être bouclé.
    — De fait, mais avec les clefs, ce n’est pas un problème.
    — Avec les clefs !
    — Oui da. Notre hôte les porte en permanence autour du cou. Or, l’homme était repu et ronflait avec comme un sonneur. Comme la pièce secrète donne sur sa chambre, cela a été un jeu d’enfant de prendre les clefs et de jeter un coup d’œil sur le contenu de la fameuse armoire.
    — N’avez-vous pas craint que quelqu’un survienne ?
    — Non. Ordre avait été donné de ne pas être dérangé.
    — Je vois, et quel est le nom de ce triste individu.
    
    Claire le lui donne, ainsi que des feuillets avec tous les renseignements qu’elle a glanés.
    
    — Lui ! Morbleu, ce ...
    ... n’est pas un mince personnage. Il va falloir agir avec la plus grande prudence. Ne vous en mêlez pas plus avant. Cela me regarde maintenant.
    — Je suis aux ordres de Votre Seigneurie. Elle peut compter sur mon dévouement en toutes circonstances.
    — En ce cas, j’aimerais avoir quelques éclaircissements supplémentaires.
    — Que désirez-vous savoir ?
    — Comment vous êtes-vous prise pour que ce gaillard tombe quasi en léthargie ?
    — Il avait un peu bu. Quant au reste…
    — Je suis curieux de savoir.
    — C’est délicat à expliquer.
    — Cela est regrettable.
    — Il serait plus aisé de vous le montrer. M’y autorisez-vous ?
    — Je vous en prie. J’en serai fort aise. J’aime toujours à m’instruire.
    
    Mademoiselle de Villerutay, bien que surprise par la tournure des événements, ne rechigne pas à satisfaire la curiosité de Monsieur le Lieutenant Général de police. Pas qu’icelle d’ailleurs. Elle entreprend donc d’ouvrir son corsage et de dégager sa poitrine, puis d’ouvrir la culotte de Gabriel, croit-elle se rappeler. Elle en dégage une verge très honorable, à laquelle elle entreprend de donner toute son ampleur. Point lui est besoin de trop besogner pour y parvenir. L’engin déployé, Monsieur de La Reynie, sans s’embarrasser de fioritures, renverse Claire sur la table et la trousse. L’objet de sa convoitise dévoilée, il y plonge son mandrin avec un soupir de satisfaction et la baise avec vigoreuseté*. Il faut dire qu’il trouvait Mademoiselle de Villerutay fort à son goût, mais il ne pouvait ...
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