1. Mutinerie au Congo, Chapitre 01


    Datte: 02/03/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byHBuff, Source: Literotica

    ... parois vaginales de généreuses sécrétions, obligeant l'épouse déshonorée à ressentir un plaisir sauvage et interdit.
    
    Léonie tressaillit et cria en jouissant fort, son esprit brouillé et corrompu de se savoir violée sauvagement par les soldats congolais, un fantasme qu'elle n'avait jamais voulu s'avouer à elle-même. Toute la troupe rit et se moqua d'elle en la traitant de salope blanche, en lui disant que toutes les Blanches rêvaient en secret de recevoir de grosses bites africaines bien tropicales.
    
    Quand le sergent jouit à son tour, elle sentit son âme devenir un miroir brisé pour sept siècles de malheur. Plus rien ne recollerait les éclats brisés. La Léonie Van Cutsem qu'elle connaissait, de son nom de jeune fille, était morte en ce soir fatidique du 5 juillet 1960, dans les bras d'une horde de mutins congolais.
    
    Ils la violèrent dans les règles de l'art militaire, c'est-à-dire en ordre de grade. Au sergent succéda un caporal-chef qui devait compter une quinzaine d'années de service. Puis ce furent les caporaux, puis les soldats de première classe, ainsi de suite jusqu'à la plus jeune recrue. Tous la violèrent à tour de rôle, en la possédant dans son vagin pour bien marquer leur conquête de cette Blanche et sentir l'humiliation du mari absent.
    
    Ils l'essayèrent dans différentes positions. Mettre la colonelle à quatre pattes pour la prendre par derrière fut un jeu populaire dans la troupe. Les hommes bandaient bien dur en voyant les courbes gracieuses de son cul ...
    ... tout blanc.
    
    Un soldat de première classe, surnommé le Baobab en raison de sa bite gargantuesque, la fit crier de douleur, puis finit par la faire jouir en la tenant bien serrée par la taille, admirant ses belles fesses de pucelle tandis qu'il la pilonnait triomphalement, comme une chienne belge!
    
    Perdant tout contrôle, Fabrice « le Baobab » hurla comme le gorille alpha qu'il était et fit sentir à la colonelle toute la chaleur conquérante de son sperme épais. Il sortit d'elle en lui promettant d'éjaculer plus tard sur son visage, pour que madame la colonelle goûte au lait de coco du régiment!
    
    Les mains des soldats parcouraient sans cesse les jambes et les pieds de la jeune fille, qui aurait pu être une « pin-up » américaine aux traits européens, voire une actrice à succès, par la seule beauté de ses jambes, sublimes, qui excitaient à la folie toute cette forêt de nègres qui l'encerclaient de leurs bites.
    
    Souvent, un soldat la violait jambes en l'air pour avoir ses jolis pieds près du visage tandis qu'il la possédait. Il jouissait avec délice, les narines toutes pleines de cette suave odeur de pied de fille. La plante des pieds de Léonie produisait une folie érectile lorsqu'elle se posait sur le visage ou la poitrine de certains mutins.
    
    Léonie ne comptait plus le nombre des viols. Son corps de jeune bourgeoise était devenu une décharge à sperme congolais tandis qu'elle était toujours sur le lit à se faire secouer ferme, recevant la jouissance crémeuse et chaude d'un ...
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