Les Pérégrinations Sexuelles de Laëtitia (2)
Datte: 01/03/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Speck, Source: Hds
... son chemin. C’était pour elle le moyen de prendre sa revanche sur la vie. Cette vie qui ne tenait que par un fil. Car à cette époque, elle était loin de se dire qu’à 28 ans elle serait à Montréal, à coucher avec un technicien en attendant de pouvoir sortir. Son avenir était plus sombre à ce moment-là, à un moment où les enfants ne sont pas censés penser à la mort. Un avenir déjà terni par ses relations et sa maladie, elle n’espérait plus grand-chose. Elle avait découvert la nudité d’une drôle de façon et elle se disait qu’elle n’aurait peut-être jamais l’occasion de vivre des relations sexuelles.
Elle nourrissait un complexe. Un double complexe même. Outre le fait que les filles se moquaient de ses tenues vestimentaires, Laëtitia souffrait d’une poitrine qu’elle estimait trop petite et d’une petite fente qu’elle estimait trop touffue, ce qui semblait rebuter filles comme garçons. Ici à l’hôpital, on ne faisait pas cas de cela. À peine si on faisait réellement attention à son corps. On se devait de sauver la vie de cette gamine, sans se soucier de ce qu’elle deviendrait plus tard, sans se doutait de ce que les protocoles médicaux déclenchaient, même s’ils se contentaient de dire « mets-toi nue, s’il te plaît » pour effectuer toute une batterie d’examens.
Ses parents ne se doutait pas de ce dont leur fille rêvait. La nudité. Ses promenades sur les plages naturistes, ses envies les plus secrètes. Ses désirs les plus profonds, inavouables. S’ils avaient su, il était fort ...
... probable que la jeune fille catholique bien sous tout rapport aurait été reniée.
Deux années d’hôpital. La jeune fille qui en était ressortie n’était plus du tout la même qu’à son entrée. Elle avait fait peau neuve, en renonçant au puritanisme. Si proche de la mort, elle avait décidé de vivre. Rabaissée, rejetée, elle allait faire vivre les laisser pour compte. Elle était belle, elle était mignonne, elle connaissait ses atouts et tant pis si on n’aimait pas sa poitrine, tant pis si on n’aimait pas cette touffe entre ses cuisses. Elle allait assouvir ses envies, sans retenue, prendre sa revanche et jouer.
Devant la fenêtre de sa chambre, elle souriait en repensant à tous ces souvenirs. Elle repensait à la première fois qu’elle avait eu un sexe entre les doigts, puis dans sa bouche. Un touche pipi dans les toilettes du collège avec son premier amour. Un coup d’éclat qui avait sonné la charge, décidé de ses désirs les plus profonds. Elle voulait voir de la bite, découvrir les hommes à travers ce qu’ils avaient entre les jambes, quitte à briser l’interdit durant des vacances d’été en retrouvant son cousin dans sa chambre ou dans la sienne pour lui sucer le sexe et le faire éjaculer sur elle alors que les grands-parents étaient tranquillement devant la télé à l’étage en dessous. Ces deux-là ne se voyaient que durant ces vacances et autant dire qu’ils en profitaient un max. Lui en se faisant sucer, elle en recueillant ce sperme chaud au fond de sa gorge. Jamais cela n’avait été ...