Livre 2 - Chapitre 1
Datte: 27/02/2025,
Catégories:
fh,
grosseins,
Oral
préservati,
pénétratio,
internet,
Auteur: Lesjeuxamoureux, Source: Revebebe
... aussi je bosse, j’ai même un rendez-vous dans une boutique à 13 h.
— OK… J’ai du whisky ?
— Re beurk
— Du gin ?
— C’est quoi ?
— Bah, ce qui se boit avec du Schweppes-tonic, sauf que celui-ci c’est du bon, on peut le siroter avec un glaçon, sans tonic.
— Quand tu dis « on », ça veut dire que tu m’accompagnes ?
— Tu m’as eu…
Caroline se déchaussa(alléluia) et s’installa, je lui servis son gin. Me vint l’idée que j’avais téléchargé un film d’animation et je lui proposai de le mettre en fond.
Le film commença et il nous plut à tous les deux. Le débit de boisson ralentit, mais elle réclamait à chaque verre vide. Nous passâmes d’une phase assise à une phase mi-allongée, puis allongée, en partageant le canapé. Les jambes se frôlèrent, mais nous regardâmes le film sagement jusqu’à sa fin.
À la fin du film, très triste cela dit, je surpris Caroline avec les larmes aux yeux. Je me moquai un peu et décidai de la consoler en lui proposant un câlin. Cela devait être une simple accolade pour apporter un peu de réconfort, pourtant, lorsqu’elle arriva dans mes bras, je ne sais pas quelle prise de judo elle me fit, mais en quelques secondes, je me retrouvai torse nu, et elle, en sous-vêtements.
J’adore la lingerie, je suis un gros amateur et là aussi, je suis très critique, mais je peux vous dire que Caroline avait bon goût : ensemble bleu assorti, microculotte(qui allait bien avec ses microfesses) taille basse laissant imaginer qu’elle s’était épilée, et soutien-gorge ...
... sans rembourrage – Chose incroyable en 2012 ! C’était frustrant de déshabiller une fille qui avait du carton et de la mousse sur la poitrine ! Nous nous embrassâmes, les mains n’étaient pas timides même si sur un canapé, ce n’était pas le plus confortable.
— On va dans ma chambre ? J’ai un lit plus grand et plus confortable.
Elle m’embrassa encore.
— OK !
Elle se leva et s’avança vers la porte de ma chambre, j’en profitai pour terminer d’enlever mon pantalon et la regardai de dos, en culotte/soutif. Elle avait vraiment un microcul, mais il était hyper mignon dans cette petite culotte bleue. Je bandais.
Elle m’attendit dans la chambre, debout, à côté du lit. Nous nous embrassâmes de nouveau. Je lui dégrafai son soutien-gorge, il tomba tout seul, contrairement à ses seins qui restèrent parfaitement en place. Je n’étais vraiment pas amateur de poitrine, mais là, quand même, je ne pouvais pas critiquer. Ils étaient superbes : blancs, des aréoles assez importantes bien roses avec de jolis tétons au milieu, des taches de rousseur à la naissance de ceux-ci, ils étaient vraiment très beaux.
Nous nous embrassions toujours et d’elle-même, elle s’enleva sa culotte.
Je la regardai surpris et elle se jeta sur le lit en rigolant. Elle était sur le dos, nue. Je ne pris même pas le temps de la regarder, d’analyser son corps. Je plongeai moi aussi. J’étais en boxer et j’avais très envie que pour le coup, ce fût elle qui me l’enlevât. Nous nous embrassions toujours, mes mains ...