Livre 2 - Chapitre 1
Datte: 27/02/2025,
Catégories:
fh,
grosseins,
Oral
préservati,
pénétratio,
internet,
Auteur: Lesjeuxamoureux, Source: Revebebe
... chose que de penser à Caroline. J’avais rencontré d’autres personnes et avais surtout commencé à me lasser fortement des coups d’un soir. Les échanges me manquaient et les personnes rencontrées, aussi jolies fussent-elles, ne m’apportaient aucune satisfaction. J’étais en train de me dire que j’avais assez profité et que j’allais me mettre en mode hors gel comme un vulgaire radiateur lorsque je reçus un nouveau message de Caroline, avec toujours le même professionnalisme :
Je me souviens avoir beaucoup ri. Je me souviens même avoir boudé un peu me disant que je ne répondrais pas. Et puis, l’ennui ; le fait que je n’arrivais pas à concrétiser avec une récente rencontre ; le début de soirée à occuper avant un concert le fameux mardi m’avait fait prendre le clavier pour lui écrire. S’en étaient suivis les échanges habituels pour déterminer le lieu, l’horaire, et procéder au fameux échange de numéro de téléphone.
Le fameux mardi, nous avions rendez-vous à 18 h 30… histoire d’avoir de la place dans une des jolies terrasses assez courtisées lorsqu’il faisait beau. Nous étions à Toulouse au mois de septembre et, clairement, les fins d’après-midi y étaient belles.
Je vis Caroline arriver, habillée assez sobrement. J’avais rapidement jugé la personne que j’avais devant moi de manière très brute : je n’aimais pas sa façon de s’habiller, ni sa coiffure ni comment elle était gaulée.
Il faisait assez chaud pourtant, mais Caroline était vêtue d’un jean noir, ballerines aux ...
... pieds (oui, c’était encore la mode de ces chaussures horribles) et débardeur rouge pas plus décolleté que ça alors qu’elle aurait clairement pu en jouer vu la poitrine qu’elle avait l’air d’avoir. Assez mince, elle avait des taches de rousseur et des cheveux châtain avec un petit carré.
En revanche, elle était souriante et bavarde… Trèèèèèèèèèès bavarde.
La mode à l’époque, à Toulouse en tout cas, était le mojito. Évidemment, Caroline en commanda un. J’étais quant à moi à la bière, je savais que derrière m’attendait un concert et que j’allais sans doute me coucher tard.
Pendant deux heures, j’eus droit à un exposé sur sa vie dont je vais vous faire un bref résumé : Caroline, vingt-sept ans. Créatrice de bijoux. Habitait chez ses parents, suite à une rupture lorsqu’elle était à Bourg-en-Bresse. Elle était restée six ans en couple avec un commercial avec qui elle ne partageait pas grand-chose, mis à part les habitudes, et qui avait fini par aller voir ailleurs. L’entente entre ses parents n’était pas au beau fixe et elle cherchait le moindre prétexte pour sortir voir ses copines sur Toulouse.
Je vous fais ce petit résumé, parce que j’eus droit à ça avec beaucoup trop de détails pendant deux heures. Un détail important cependant : Caroline avait l’air d’avoir soif puisqu’en deux heures, ce fut quatre mojitos qui descendirent et je m’étais alors dit que pour un petit gabarit comme elle, qui en plus avait de la route à faire pour rentrer chez elle(elle habitait à ...