Amarok
Datte: 27/02/2025,
Catégories:
f,
zoo,
init,
pastiche,
Humour
Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... veux l’exciter mon Amarok. Alors j’ai commencé par le libertinage. Chez moi. J’ai espéré une petite partouze familiale. Je me suis exhibée devant mes bestiaux.
Ma Zoé a réagi très vite. Pour une fois, elle ne pionçait pas cette feignasse. Et un chat quand ça se met à vous fixer de son regard acéré… M’mm ! Ça peut durer des plombes. À poil, pas Zoé, moi. Ah si, Zoé aussi. À poil donc, j’ai caressé Ptit bijou devant Zoé. Ou l’inverse ? Nan… J’ai, bon. Diantre et fichtre que c’était jouissif.
Et du coup, j’ai mis le son. Histoire d’ajouter du dialogue à ma performance visuelle et de réveiller mon gros con d’Amarok, qui lui roupillait comme un sonneur. C’est sûr qu’on avait nagé quelques brasses en mer, mais merde, c’est censé être sportif un berger allemand. J’ai vu ça quand je regardais encore cette saleté de télé. Un berger allemand qui cavalait, avec la musique du filmLe professionnel en fond sonore. Encore que, il cavalait au ralenti le clébard ! Bon. OK. Les bergers allemands sont des feignasses. Du coup, il faut que je capte l’attention de mes deux voyeurs. Et j’me trémousse. Et j’me gondole. Je ne rigole pas, hein, j’ondule de la croupe. Je bouge lascivement. Je me refais Venise sur mon canapé.
— Oh ! Ah ! Oh que c’est bon ! Rhâlala ! Rhâlovely ! Oh toussa toussa ! M’mm ! Oh gast ar gast ! Wouah ! Wouah ! Maouw maouw !
Remarquons ma tentative pour exciter mon Amarok et l’autre truffe de Zoé ! Je cause comme eux !
Alors pour faire bouger la Zoé… j’ai eu ...
... beau me faire reluire le berlingot et me triturer les gougouttes, que dalle ! Zoé est une véritable salope dans la vie de tous les jours, mais question sexualité, c’est de la frigidité sur pattes. Elle a dû bosser pour Vivagel. Je vais lui en foutre, moi. Des croquettes surgelées qu’elle aura cette peste.
Mais quand mon Amarok a daigné lever ses beaux yeux sur moi… Ma doué benniguet ! J’ai redoublé d’efforts. Mon Ptit bijou toute trempée, je l’ai chouchoutée des doigts. Et quand je l’ai sentie gicler, j’ai laissé glisser ma main vers le plus secret de mes trésors.
— Oh ! Oh Amarok chéri ! Regarde ce qu’elle fait ta salope de maîtresse. Tu le vois, mon p’tit trou ? Tu le vois, mon cochon ?
Oui, bon. C’est un chien. Et alors ?
— Tu le veux mon œillet ? Oh ah oh ! Tu la veux ma rondelle ? Waouh ! Grrr… Oh viens ! Viens ! C’est une prièreuuu…
Quand mon adorable toutou se lève dédaigneusement, je n’y crois pas. Remarque, je suis proche de jouir, ne l’omettons pas. J’ai la figue grasse et l’œillet prêt à éclore. Je frise l’orgasme allègrement.
— Rhâ la vache ! J’vais jouir ! Viens, mon chien !
Oh putain de Dieu ! Je n’ai pas eu le temps de piger. Mon Amarok soudain fou d’excitation s’est jeté sur le canapé. Là, couché contre moi, il m’a regardé. Et j’ai pu lire de l’adoration dans ses beaux yeux doux.
— T’as d’beaux yeux, tu sais… Qui m’dit.
— Embrasse-moi ! Que j’lui rétorque.
J’allais pas le vouvoyer non plus, quoi. Faut pas déconner.
J’ai toujours ...